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Baby, season change but people don't. + Harold

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Chef des tortues

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MessageSujet: Baby, season change but people don't. + Harold Dim 21 Mai - 21:09


harold h. haddock
ft. andrew garfield
↘ carte d'identité
Je me présente, je me nomme Harold Horrib' Haddock, et j'ai 20 ans.. Je viens tout droit du petit village appelé Beurk et, dans la vie, je suis le chef du village, et un dragonnier hors-pair. Je suis arrivée ici depuis quelques jours, seulement et je m'y plais bien. Je suis hétérosexuel et actuellement célibataire. Je finirais par vous dire que je suis dans le groupe intitulé Hakuna Matata. Maintenant, vous en savez un peu plus sur moi.

↘ caractère
Un viking, c’est un homme fort, courageux, et brave. Peu importe la violence et la brutalité, tout ce qui compte, c’est sa force et sa bravoure. Un viking doit se battre pour protéger son village, et n’a pas besoin de réfléchir, tout ce qu’il doit faire, c’est cogner dur. Et ça, c’est pas Harold. Bien qu’il soit fils de Viking, décédant lui-même de Viking, on ne peut pas dire qu’il soit l’homme le plus brave ou le plus courageux du monde, et encore moins le plus fort. La plus grande force d’Harold, c’est son esprit. En effet, c’est un jeune homme intelligent et malin. Il a développé sa propre forme de courage et de bravoure. Il sait faire face aux dangers qui sont impossibles à démêler, par contre, si n’importe qui peut le faire, il ne le fera pas. Non pas parce qu’il ne le veut pas, mais parce qu’il ne réussira pas à analyser la situation comme les autres vikings. C’est un jeune homme au grand coeur, il espère toujours pouvoir sauver n’importe qui, même les personnes qui sont la source du conflit. Il essaye de toujours être sympathique, mais il n’en fait toujours qu’à sa tête et ça peut parfois donner l’impression qu’il est un peu trop sur de lui, un peu trop confiant, voir un peu trop prétentieux. Il lui arrive aussi d’être très maladroit et de causer involontairement des catastrophes. Mais il n’en est pas moins un chef honnête, juste et bon quand on a besoin de lui.

↘ racontes moi ton conte
Avez vous déjà entendu parler des créatures légendaires que l'on nomme Dragons ? Ici, sur Beurk, c'est notre quotidien. D'ennemi à ami, notre récit narra comment les hommes ont apprit à faire confiance et à comprendre des créatures aussi sensibles et douces qu'elles peuvent être terribles et dangereuses. Entant que Viking, j'ai toujours été nul mais entant que chef, j'ai pourtant réussi à me faire une place petit à petit jusqu'à montrer que j'ai su sauver les miens grâce à mon plus fidèle allier, Krokmou.  
derrière l'écran
Kuroro | Sans prénom fixe.
J'ai le même âge que Pikachu. Je suis arrivée ici en prenant le bateau, puis le train, puis encore le bateau, et l'avion, puis le train, et enfin l'avion. C'était long. J'essayerai d'être aussi présente que possible parmi vous. Et enfin, je pense qu'il est fort probable que je vous aime déjà.
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Chef des tortues

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MessageSujet: Re: Baby, season change but people don't. + Harold Dim 21 Mai - 21:10

i'm gonna pop your bubble gum heart
Fermez les yeux. Beurk est un petit village Viking. On n’y trouve pas beaucoup de boutique, et la plus part du temps, il pleut, ou il neige. Il ne fait jamais vraiment beau sur Beurk. Il n’y a pas beaucoup de personnes sur notre petite île, mais ses guerriers suffisent à sa légende. Ancré sur le méridien de la Misère, à 12 jours au nord de Sans-Espoir et à quelques degrés au sud de Mourir-gelé, la population de Beurk demeure sur cette petite île depuis déjà sept génération. Il fait bon vivre sur Beurk, la chasse et la pêche permettant aux habitants de subvenir à leurs besoins, la vie pourrait y être douce et reposante. Enfin, elle pourrait y être s’il n’y avait pas toutes ces belles bestioles. Vous savez, il y a ce petit village à treize jours du cap de Désolation, et trente deux degrés au nord d’Infortune, ils sont envahit par les rats, il est impossible de stocker quoique ce soit dans un garde manger là bas. Et dans le village le plus proche, il y a des souris et des limaces qui dévorent toutes les récoltes.  Sur Beurk, par chance, ce problème n’existe pas. Il n’y a ni rat, ni souris, ni limaces, ni autres nuisibles dont vous pouvez avoir déjà croisé la route. Sur Beurk, le véritable problème, c’est les dragons. Beurk subit des attaques très fréquentes de Dragon durant lesquels beaucoup de villageois perdent la vie, ou se font enlever par les créatures de tel sorte qu’on ne puisse plus jamais les revoir. Les guerriers de Beurk sont légendaires car depuis maintenant sept génération, ils luttent encore et encore contre ses dragons, et réussissent à leurs tenir assez tête pour survivre malgré la menace qu’ils constituent. Mais c’est un village de Viking, et tomber au combat , pour un vrai Viking, fait partit des risques du métiers. Parmi les guerriers les plus célèbres de Beurk, il y a Stoïck la brute. Il est considéré comme étant le plus fort et le plus valeureux des habitants, autrement dit, c’est lui le chef. Stoïck est juste, mais sévère.  Il tient particulièrement à la formation des guerriers qui défendront Beurk une fois l’âge adulte atteint. Un bon guerrier ce doit de maîtriser l’art du combat et de connaître sur le bout des doigts chacun des dragons qu’il peut croiser. La formation est difficile, et obligatoire. C’est encore plus vrai pour le fils de Stoïck, le futur héritier de Beurk, Harold Horrib’ Haddock III.

Le feu crépitait doucement dans la cheminée. Il posa le regard sur elle. Cela faisait déjà très longtemps qu’il avait attendu avec impatience ce moment. Elle sourit, et le déclic se fait dans son esprit. Il s’approche doucement, hésitant, et dépose un baiser sur ses lèvres. La douceur d’une soirée d’été, la lumière des chandelles ou peut-être l’atmosphère romantique créer par la peau de dragon posée sur le sol, les poussèrent l’un dans les bras de l’autre, et ainsi naquit le début de l’une des plus belles histoires que Beurk n’ait jamais vu. La passion naissante ne perdit d’éclat avec le temps, et bientôt, c’est deux amants s’unir à jamais. Lui, descendant de la longue lignée Haddock et prédestiné à reprendre les reines, elle, un esprit libre et très rebelle qui occupait toute sa force et son énergie à essayer de cohabiter avec les dragons, tous les opposaient, tous les séparaient, et pourtant, il n’y avait pas un amour aussi fort. Le temps passa, et les sentiments ne firent que d’accroitre. Ils devinrent le couple dont tout le monde avait entendu parler. Malgré leurs divergences de point de vu, il n’y avait pas plus stable sur Beurk. Et puis un jour béni, leur petit garçon, Harold ouvra les yeux pour la première fois sur notre monde. Rien au monde ne valait le sourire de leur petit ange. Les deux parents l’aimaient de tout leur coeur, et tenait à lui plus qu’à leurs propres vies. Le petit Harold était un enfant calme, et curieux. Il ne pleurait que très peu, et passait son temps à ouvrir grand les yeux et s’étonner du monde entier. Il faisait déjà ses nuits entièrement au bout de quatre petit mois. Les seules larmes, qu’il versait, étaient pour prévenir ses parents qu’il avait faim, quand ils avaient du retard sur son repas, et quand il se blessaient à force de gigoter dans tout les sens. Ils avaient eu beaucoup de chance jusqu’à cette nuit. Harold dormait dans son berceau, son père était occupé par une prévention d’attaque de dragons, et sa mère surveillait les environs depuis le pas de sa porte. L’attaque ne fit presque aucun blessé. Les dragons ont vite été chasser. Mais c’était la diversion idéale. L’un d’entre eux s’était clissé dans la chambre du petit Harold. Sa mère accourut pour protéger son enfant, mais elle n’en eut pas réellement le temps. Son père arriva juste assez vite pour la voir une dernière fois avant que le dragon ne l’emporte. Ils étaient seuls, à présent.

Il est une chose qui est sûre, Harold a toujours été un enfant très intelligent, et il n’a jamais eu aucun problème à apprendre ce qu’il devait. Il a passé une grande partie de son enfance dans les livres à étudier les dragons au travers des quelques traces qu’ils ont laissé sur Beurk, et des légendes des contrées voisines. Il voulait devenir un grand guerrier, il voulait rendre son père, le grand Stoïck, fier de lui, il voulait venger la mort de sa mère, il voulait… Et puis il croisa le regard d’un dragon de nouveau. Il en était incapable. Il ne le pourrait peut-être même jamais. Il avait beau essayer, à l’école dans les cours d’apprentissage ‘CommentTuerSonDragonSansTropDeDégât’, il était bien le dernier. L’art du combat n’était pas son fort, et les efforts n’y faisaient rien. Tout avait changé. Il ne voulait plus devenir un guerrier, il ne voulait plus tuer de dragon, il ne voulait plus être comme les autres. Il voulait les comprendre, et découvrir ce qu’ils étaient vraiment. Il ne tarda pas à s’apercevoir que tout ce qu’il croyait, tout ce qu’on avait toujours cru sur la petite ville de Beurk, au sujet des dragons, était faux. Ils n’étaient pas les monstres sans coeur et sans pitié qu’on avait dépeint à travers des pages et des pages de livre. Ils étaient l’inverse. Krokmou était devenu son meilleur ami. Il passait son temps avec lui, à essayer de soigner sa aile qu’il avait blessé ce soir là, à essayer de le comprendre, et à essayer de savoir pourquoi il était si différent des autres. Très vite, il se prit au jeu, et ses entrainements contre les dragons devinrent de plus en plus facile, il n’avait plus besoin d’être violent pour l’emporter. Il se plaisait dans son rôle de futur sauveur de Beurk, et ambassadeur de la paix entre les hommes et les dragons. Il aurait aimé que ça dure. Son père, lui, ne jurait que par la destruction des dragons, et quand il revint d’un voyage vain et qu’il découvrit que son propre fils faisait ami-ami avec les dragons… Ca ne lui a pas plu. Pas du tout même. Il ne pouvait pas comprendre Harold. Il ne pouvait pas comprendre sa passion, et son espoir. Pour Stoïck, le seul intérêt du travail de son fils était de pouvoir trouver l’île des dragons. Et il réussit. Se servant de Krokmou, ligoter à son navire, il trouva facilement. Le plus dur fut de se battre contre le chef des dragons. Viking ou non, Stoïck n’avait aucune chance. C’est seulement grâce au courage d’Harold et à la fidélité de Krokmou qu’ils en vinrent à bout. Depuis, les dragons ne sont plus ennemis, et Harold est redevenu la fierté de son père, bien qu’il ne soit pas celui que celui-ci voulait qu’il soit.

Cinq longues années se sont écoulées. Cinq longues années pendant lesquelles Harold a été le plus grand héros de Beurk. Il a apprit aux vikings à s’y prendre avec les dragons, il a fait son maximum rendre la vie facile et agréable aux dragons comme aux hommes, et cinq années plus tard, c’est chose faite. Plus personne ne chasse encore le dragon sur Beurk. Ils sont devenus des citoyens à part entière, et participent à la vie quotidienne comme aux loisirs. Et il en est fier, Harold, de tout ce qu’il a réussit à faire, et de tous les changements qu’il a instauré. Et pourtant, ce n’est pas assez. Son père lui annonça qu’il reprendrait le commandement de Beurk, et ça le tétanise totalement. Il a besoin de se trouver, et de comprendre qu’il est avant de savoir comment il pourra diriger une île entière. Alors il continue de vivre sa vie, et de fuir aux maximum. Il préfère explorer, et découvrir. Peut-être qu’il finira par se trouver lui-même à force de chercher sans but. Il aurait pu continuer ainsi éternellement s’il n’avait pas croisé la route d’Eret fils d’Eret. Travaillant pour Drago, celui-ci tenta de voler son dragon à Harold. Les ennuis commencèrent à ce moment précis. Têtu et borné, il était prêt à tout pour convaincre Drago de faire la paix quand celui-ci ne voulait que la guerre. Peu important l’interdiction de son père, peu importe le danger, il chevaucha Krokmou et fonça tête baissée. S’il n’avait pas été aussi téméraire et rebelle, il n’aurait jamais re-croisé le chemin de sa mère. Pour lui, le choc fut brutal. Persuadé qu’elle avait été tuée par un dragon, il tomba de très haut en découvrant qu’en réalité, elle avait vécu pendant trois ans durant entourée de dragons sur lesquels elle veillait. Sa vie s’éclaircit enfin. Il avait ses deux parents, il avait son dragon, il avait Astrid… Et puis tout partit de nouveau en vrille. Drago attaqua. Très vite, grâce à son Alpha, il prit possession de tous les dragons présents, y comprit Krokmou. L’irréparable se produisit. En transe, manipuler par deux monstres, Krokmou tira, et Stoïck s’effondra. Beurk venait de perdre son chef, et Harold son père. La douleur fut immense, mais il finit par comprendre. Il ne pouvait pas juste abandonner. Il était au plus bas, mais Beurk avait besoin de lui. Krokmou avait besoin de lui. Il devint son propre héros, et alla à la reconquête de son dragon. Le combat était perdu d’avance, et pourtant, il en sortit vainqueur. Parce qu’un Alpha défend toujours les autres, Krokmou en prit le titre pour Beurk, et Harold devint le nouveau chef de la tribu.

Peut-être qu’au début, j’ai vraiment adoré vivre mon histoire. Seulement, plus le temps passait, et plus le rêve devenait un cauchemar. Je n’ai jamais vraiment voulu être un héros. Sauver une princesse, ça ne m’a jamais intéressé, et même si on ne peut pas vraiment dire d’Astrid qu’elle est une princesse, j’aurai préféré qu’elle soit le héros de l’histoire. Je n’ai jamais vraiment apprécié Astrid, mais elle, au moins l’idée de courir après des Dragons et d’essayer de les capturer, ça lui plaisait. Moi, je n’aimais pas ça. Bien sûr, j’adore Krokmou, mais l’idée de maltraité encore et encore de pauvre créature… Ca n’a jamais été mon fort. Je ne sais même pas comment Astrid peut supporter ça. Avec le temps, cette comédie a finit par me forcer à prendre le large. Je ne pouvais plus voir mourir mon père chaque fois que l’histoire recommence. Je ne pouvais plus ressentir la solitude chaque fois que je revenais au début. Et encore plus que tout, je ne supportais plus que mon destin soit scellé à celle que j’aime le moins, Astrid.
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