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Sorry Mom, I didn't want let you.. ⎥Elizabeth

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Roméo du Lundi

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MessageSujet: Sorry Mom, I didn't want let you.. ⎥Elizabeth Dim 4 Juin - 18:37

SPOILER PDC 5 POTENTIEL.
Sorry Mom, I didn't want let you..
EXORDIUM.
Les rues d’Auradon étaient réputées pour leurs architectures incroyablement détaillées. Les bâtiments étaient tous aussi magnifique les uns que les autres, et tous étaient construit à la perfection pour ce qu’il abritait. Aucun d’entre eux ne jurait avec les autres ou avec son utilité. Tout était fait avec une minutie si parfaite que des couleurs jusqu’au choix de l’ornement de chacune des fenêtres, tout était simplement parfait. Peu de temps au paravant, Henry avait fait la connaissance de l’architecte principale de la ville, Elsa Arendelle, et avait eu la chance de pouvoir lui poser quelques questions. Il avait ainsi apprit énormément sur la conception d’un projet, de son premier coup de crayon sur un plan jusqu’à la coupure du ruban à l’inauguration. Elsa était une femme véritablement passionnante, et très intelligente. Bien sûr, elle n’était pas la seule femme derrière chacun des projets, et Jasmine, son associée l’aidait énormément avec les finitions et la décoration. Leur travail passionnait totalement le jeune homme, qui n’aurait jamais su expliquer comme une bâtisse pouvait être faite, et avec quoi.


Il se promenait ainsi, admirant les magnifiques habitations constituant la longue avenue principale de la ville, Main Street. La journée était chaude, et fatiguant pour le jeune homme. Henry avait assisté aux cours jusqu’en début d’après-midi, où il n’eut pas le courage de rentrer directement à sa chambre d’étudiant. La chaleur ne l’encourageait pas à travailler, et si elle ne l’aidait, il ne voulait pas rester allonger sur son lit à regarder le plafond jusqu’à ce que le sommeil le rattrape. Ainsi, il avait décidé de passer une partie de l’après-midi en ville. Il pourrait prendre des photos, et étudier les habitants pour le prochain devoir qu’il aurait à rendre. S’il avait choisit de devenir apprenti journaliste, par moment, Henry aurait préféré avoir beaucoup moins de papier à rendre avant de pouvoir accéder au titre convoité. Son côté aventurier l’avait poussé dans les bras du journalisme pour continuer de découvrir et explorer les choses de ce monde sans avoir besoin de naviguer dans les océans aux côtés de pirates. Si ses parents apprenaient ce qu’il avait fait, il aurait certainement la plus longue punition que l’on pourrait lui donner. C’est pour ça qu’il choisit le journalisme. Ainsi, il pourrait continuer d’être aussi aventureux sans prendre aucun risque.

Depuis son arrivé à Auradon, même si Henry aimait beaucoup la vie qu’il menait, ses parents lui manquaient énormément. Il aimait sa mère et son père bien plus que tout au monde, et de ne pas les avoir avec lui le déprimait un peu plus chaque jour. Il espérait sincèrement que ses parents trouveraient le chemin pour le rejoindre. Ici, ils pourraient enfin avoir une vie heureuse avec ses parents comme il en rêverait depuis tout petit. .  


❝ To the moon and back ❞
Quand on aime quelqu'un, on nourrit pour lui des craintes et des rêves. Il cristallise nos peurs et nos espoirs. Nos plus beaux élans naissent de cela. Ce lien nous anime, nous motive, nous porte, nous construit. La seule chose qui compte, c'est d'avoir quelqu'un pour qui espérer mieux. L'essentiel, c'est d'avoir quelqu'un pour qui trembler.
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Métier/Etude : si elle est connue pour être à la tête du tribunal des pirates, elle préfère se qualifier d'écrivaine, laissant sa petite plume rédiger des aventures folles inspirés de sa propre vie.


MessageSujet: Re: Sorry Mom, I didn't want let you.. ⎥Elizabeth Sam 10 Juin - 8:31


sorry mom,
i didn't want to let you...
henry & elizabeth

C'était compliqué.
Beaucoup trop compliqué. Elle ne comprenait rien. Littéralement. Ses yeux parcouraient ce tableau où les différentes saveurs semblaient être écrite, mais en dépit de ça, elle ne comprenait rien. C'était pire que lui parler une langue étrangère, que d'avoir affaire au pire dilemme du monde. Parce que soudainement, la dénommée Elizabeth se sentait bête. « Madame ? » Cette voix la tirait de ses pensées. Elle se mit alors à regarder l'homme, dans sa tenue adaptée à cette époque recouverte d'un truc bizarre. « Vous avez choisi ? » elle clignait plusieurs fois des yeux, alternant son regard entre ce tableau, et ce jeune homme. « Heu. » se contentait-elle de répondre, reproduisant le même chemin avec ses yeux. « Vous auriez pas des suggestions par hasard ? » demandait-elle presque désolé. Il haussait un sourcil avant de lui tendre une carte où quelques photos des boissons vendues étaient dessus. « Milkshake vanille. Le plus simple et pour une non connaisseuse, c'est une valeur sûre. » « Et bien, partons sur votre milk...truc vanille. » déclarait la demoiselle en renchérissant, curieuse de savoir de quoi il pouvait bien s'agir ici.

C'est quelques minutes plus tard qu'elle ressortait de ce café, sa boisson en main, l'observant avec un air songeur. A vrai dire, elle ignorait totalement de quoi il pouvait réellement s'agir, mais il avait clairement dit qu'il s'agissait probablement d'une valeur sûre. La miss prit son courage à deux mains et pinçait la paille entre ses lèvres. Aspirant, la voici buvant les premières gorgées de ce liquide plutôt épais mais pas dégoûtant pour autant. C'était même surprenant de voir à quel point il était absolument délicieux. Elle observait un peu plus attentivement cette boisson, et haussait les épaules. Elle devait définitivement noter le nom de cette boisson, chose qu'elle avait déjà oublié. Elle tentait de s'en rappeler, mais rien à faire. Ca l'agaçait même.
C'était probablement ridicule. De s'acharner à réfléchir à ce que pouvait bien être le nom de ce truc. Mais la vérité, ça lui permettait de garder l'esprit occupé. Parce que c'est ce dont elle avait besoin la demoiselle, de garder l'esprit occupé. De ce fait, elle évitait de songer à toute les merdes qui ne cessaient de hanter son subconscient, qu'elle tentait de refouler au plus profond d'elle. Et ces songes, ces pensées ne concernaient qu'une seule personne : Henry.
Dés que ça le concernait, Elizabeth ne cessait de s'inquiéter. Et si son caractère beaucoup trop similaire à celui de son père était en partie la cause de cette inquiétude, ça ne changeait en rien le fait qu'elle se demandait combien de temps encore pourrait-elle garder les secrets qu'elle gardait pour elle. Elizabeth avait toujours mis un point d'honneur à faire en sorte que son fils reste le plus loin possible des Pirates, crachant dessus, allant jusqu'à exagérer les situations pour lui faire peur. Elle savait que s'aventurer sur cette voix serait un éventuel point de non retour. La belle, elle ne pouvait plus pointer son nez à Port Royal à cause de ça. Parce qu'elle était fichée, celle qui avait aidé Jack Sparrow, qui avait simplement traînée avec des Pirates. Ils se foutaient de savoir ce qui s'était passé. Ils se fichaient de savoir les raisons pour lesquelles elle avait fait tout ça. Ils ne croiraient certainement pas que Beckett était la cause principale de toute la merde qui leur était arrivé, vingt ans au par avant. Elle tentait de garder ça pour elle, mais elle connaissait son fils. Et un jour ou l'autre, il découvrirait la vérité. C'était déjà particulièrement compliqué d'expliquer comment son père s'était retrouvé maudit, sans réellement évoquer les aventures qu'ils avaient eu avec les pirates. Elle restait toujours assez vague sur le sujet d'ailleurs, préférant l'éviter.
Mais depuis quelques temps, elle n'avait plus eu aucunes nouvelles. Rien. Elle avait juste appris que la dernière fois qu'il avait été vu avait été sur un bateau qui avait été coulé. Comment dire qu'elle avait peut-être un peu trop paniqué ? Elle avait tenté de se raisonner. C'était un Turner, sa mère était en mesure de traîner les Pirates du monde entier en guerre et son père était le Capitaine du Hollandais Volant. Il avait ça dans les veines, et c'est probablement pour ça que c'était si difficile de le tenir à distance de la mer. Elle faisait absolument tout, allant jusqu'à l'interdire de le faire. Seulement, il avait désormais vingt ans, et ça commençait à compliquer les choses. Elizabeth n'était plus nécessairement en mesure de le brider toute sa vie. Seulement, elle tentait de garder une certaine emprise pour l'empêcher de courir sur les bâtiments divers qui l'emmèneraient loin des rives. Parce que c'était les dernières années où elle pouvait réellement se le permettre, sachant que le moment où il découvrirait la vérité arrivait bien plus tôt qu'elle le désirait.

Elle finie par sortir de ses pensées, reportant enfin son regard sur l'allée devant elle. Tout était tellement différent. Plus moderne. Elle même n'arrivait pas à se faire à ces vêtements qu'elle portait, et pourtant, elle était la première à hurler de joie suite au fait que le corset n'était désormais plus une chose qu'une demoiselle se devait de porter. Elle était enfin libre de cet objet de torture. Mais ça faisait juste bizarre. Elle avançait, observant les alentours, tentant de se familiariser le plus possible avec l'endroit. La jeune Elsa, qu'elle avait eu l'opportunité de rencontrer, l'aidait pas mal sur ce point, lui expliquant ce qui semblait logique pour beaucoup, mais qui pour Elizabeth était un véritable mystère. Tout semblait si facile pour tous le monde, alors que pour elle, c'était beaucoup trop compliqué. Mais elle persistait, car elle se disait une seule chose : c'était probablement comme le combat au sabre. Avec de la pratique, ça finirait par venir. Et Elizabeth, c'est à ses dépends qu'elle avait apprit à manier l'arme, c'était pas des trucs du style qui lui ferait vivre un enfer éternellement.
Elle avançait, totalement perdue. Elle ne savait même pas où elle allait. Si lire une carte était facile, se rendre dans des endroits comme tel, inconnu, ça l'était pas. Elle se souvenait même avoir été plus confiante sur Tortuga, quand elle cherchait désespéramment à retrouver Will. Probablement car en finalité, elle savait comment apprivoiser ce genre d'endroit, mais celui dans lequel elle se baladait là, elle manquait d'assurance. Et ça l'agaçait beaucoup trop. Surtout que ça semblait désert. S'en était presque effrayant.

Et là, sortant de nul part, une silhouette. Elle dû mettre la main devant son regard afin de faire effet de visière, et ainsi camoufler le soleil dans sa vision pour avoir une vue un peu plus clair. Puis là, plus rien ne semblait soudainement compter. C'était comme si soudainement, songes, craintes disparaissaient. Et c'était le cas. Car cette silhouette, elle savait qu'elle pouvait la reconnaître entre mille, et elle savait qu'elle ne se trompait pas. « Henry. » murmurait-elle pour elle même. Puis enfin elle se mit à avancer d'un pas rapide, lâchant sa boisson dans la première poubelle qui se trouvait sur son chemin. « Henry ! » s'exclamait-elle de manière à ce qu'il puisse l'entendre. Elle tentait de combler l'espace qui les séparait et lorsqu'elle fut en face de lui, elle prit quelques secondes pour l'observer. Elle pouffait légèrement, signe de jovialité s'échappait d'entre ses lèvres, et là, elle le prit simplement dans ses bras. Elle en avait besoin. Elle avait besoin de le sentir contre elle, de savoir qu'il était bel et bien là, vivant. Supporter l'absence de Will était une chose. Mais perdre son fils, c'était une chose qu'elle ne pourrait jamais surmonter. Ainsi, elle le gardait contre elle, soulagée, beaucoup trop heureuse de pouvoir serrer l'être le plus important au monde dans ses bras. « J'ai cru que je t'avais perdu. » murmurait-elle en sentant soudainement l'émotion la submerger. Ne pleure pas Lizzie, contrôle toi, pensait-elle. Mais elle avait réellement eu peur. Beaucoup trop. Puis c'était sa mère, ça semblait presque logique qu'elle passe son temps à s'inquiéter pour lui, surtout sachant que son père n'était pas présent. Elle avait toujours dû tout faire seule. Elle avait tout fait pour lui offrir une éducation des plus dignes, comme elle même avait reçu dû à son statut de fille de gouverneur. Elle avait simplement voulu garantir toute les chances d'Henry de réussir dans la vie, et de réfléchir, d'utiliser son cerveau et surtout, de ne pas agir sur l'impulsivité comme elle ou Will l'avaient parfois fait.
Evidemment, qu'elle ne blâmait pas Will pour son absence. Car c'était pas de sa faute à lui. Mais tout gérer seule avait été compliqué, surtout dans une société comme celle dans laquelle elle avait évoluer et dû éduquer, seule Henry. Ca expliquait peut-être ce côté un peu – trop? - protecteur qu'elle avait. Mais il était tout ce qu'elle avait. Alors elle s'accrochait peut-être un peu trop à lui, refusant d'admettre qu'il grandisse. Et surtout, continuant de penser qu'il ne devait pas entendre ce qui s'était passé avant sa naissance, les réelles choses par lesquelles elle même et Will étaient passés. Pour son propre bien, elle devait le protéger de toute ces merdes dans lesquelles ils s'étaient enfoncés.
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Roméo du Lundi

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MessageSujet: Re: Sorry Mom, I didn't want let you.. ⎥Elizabeth Dim 11 Juin - 2:26

Sorry Mom, I didn't want let you..
EXORDIUM.
En arrivant à Auradon, Henry avait nourri l’espoir de voir ses parents l’y rejoindre, et d’avoir une vie de famille. Peut-être qu’il était un peu vieux pour les histoires avant de dormir, être border dans le lit, et toutes ces choses que l’on fait avec un enfant. En revanche, il rêvait sincèrement d’être assit à la même table que ses parents, et de leur narrer toutes ses aventures. Certes, il redoutait énormément ce que sa mère et son père penseraient de lui, mais au moins, ils seraient à ses côtés, tous les deux. Plus jeunes, ses amis avaient tous un père et une mère à la maison, et quand on lui demandait pourquoi ce n’était pas son cas, les autres enfants se moquaient de lui parce qu’il était incapable d’expliquer aux autres la malédiction qui les touchait, lui et sa mère. Personne ne pouvait comprendre la tristesse et le manque que causait l’absence de son père. Personne n’arrivait à comprendre la souffrance et la solitude qu’on pouvait ressentir en voyant sa mère pleurer l’absence de son mari. Non, personne n’arrivait à le comprendre. Pourtant, Henry continua d’être l’un de ces jeunes enfants qui continue de croire en un jour meilleur, et qui garde le sourire malgré l’adversité. Rien ne pouvait le mettre à terre. Il avait la force et l’audace de sa mère avec la détermination et le courage de son père. Il s’était fait la promesse de ne pas pleurer, de ne pas céder, et de continuer sa quête jusqu’à ce qu’il parvienne enfin à son but. Son seul, et unique but. Rien d’autre ne comptait vraiment. Il était prêt à tous les sacrifices pour être heureux avec ses parents. Enfin, tous sauf de les perdre. Pour ça, il étudia chacune des légendes maritimes, et tout ce qu’il avait à savoir sur les océans, les mers et les pirates. Il avait tout tenté comme son père l’avait fait. Ignorant la vérité sur ses parents, le jeune Turner s’était jeté à corps perdu dans une quête folle qui aurait pu lui faire perdre la vie bien plus d’une fois.

Seulement, les choses ne s’étaient pas passées comme Henry aurait voulu. Il était arrivé ici depuis déjà quelques temps mais ses parents ne l’avaient pas rejoint. Chaque jour qui passait, le jeune homme espérait les voir à un détour d’une rue, et chaque soir, quand il se couchait, l’espoir de les revoir diminuait un peu plus. Bien qu’il continuait de sourire et d’avancer comme il l’avait toujours fait, Henry priait intérieurement, chaque fois qu’il entendait son nom, que celle qui le prononçait ne serait autre que sa mère. Pourtant, elle n’était pas là, et il le savait. La magie était d’une injustice sans nom, à ses yeux. Jack Sparrow avait souhaité d’arriver ici avec son navire et son compas, et ce fut le cas. Hector Barbossa avait souhaité d’arriver ici avec son bateau et le plus précieux de ses trésors, et ce fut le cas. Pourquoi lui n’avait pas eu le droit d’avoir ses parents ? Il n’a rien qu’il désirait plus au monde que de retrouver sa famille. Ou plutôt, d’enfin avoir le droit d’avoir sa famille avec lui. Il arpentait les rues, la tête remplit de rêve, cherchant une occupation. Le soleil d’Auradon tapait sur sa tête, et la chaleur commençait à lui donner une soif sang nom. Il se dirigea dans la première échoppe qu’il trouva et acheta une petite bouteille d’eau. Il posa la bouteille froide sur son front avant d’en avaler le liquide. Une douce façon d’apaiser la souffrance d’un après-midi trop chaud. Il aurait pu rentrer, s’allonger dans son lit et allumer une de ces machines qui servaient à ventiler de manière très efficace une pièce. Seulement, rentrer, c’était encore être seul, et être seul, c’était se souvenir ce qu’il avait laissé derrière lui et qu’il ne pourrait plus jamais retourner chercher. En d’autres termes, être seul, c’était se souvenir à quel point sa mère lui manquait, et à quel point l’absence de son père le tuait. La solitude était la pire souffrance qu’Henry pouvait ressentir. Lui qui avait une mère si protectrice, et si proche de lui, c’était   insurmontable de ne plus l’avoir.

Henry s’était finalement résigné à rentrer quand il entendit son nom, quelque part, dans la marré des habitants d’Auradon errant sur Main Street. Ce n’était pas la première fois qu’il avait l’impression d’entendre cette voix qu’il reconnaissait que trop bien. Il jeta un bref coup d’oeil distrait à la foule. Encore une fois, ce n’était certainement que son imagination. Il baissa la tête, continuant d’avancer, se frayant un passage, petit à petit. L’espoir l’abandonnait une fois de plus quand il entendit son prénom une deuxième fois. Cette fois, la voix était bien plus proche, bien plus net. Henry releva aussitôt la tête, cherchant du regard avant d’apercevoir une femme entrain de courir vers lui. Une femme aux cheveux châtains, et aux yeux de couleur noisette. Une femme dont la voix était si douce qu’elle rappelait à la fois le réconfort et la chaleur d’une douce étreinte. Une femme dont le sourire pourrait faire disparaitre même la pluie et les nuages. Figé sur place, Henry mit quelques instants avant de réaliser que son rêve le plus précieux venait de se réaliser. Sa mère était là, devant lui. Il ne restait plus que quelques mètres qui les séparaient quand le jeune homme se mit à courir, lui aussi, à la rencontre de sa mère. Alors même qu’il ne l’espérait plus, le jeune Turner pouvait enfin serrer sa mère dans ses bras, et sentir de nouveau l’amour qu’elle lui portait. S’il était en âge de quitter la maison, Henry n’était pas encore prêt à couper les ponts avec sa mère, et cette étreinte lui confirma. Il aurait voulu rester là, dans les bras de sa mère, pour toujours. Il ne manquait que son père pour que le tableau soit parfait, mais à cet instant, Henry n’y pensa même pas. La seule chose qui comptait, c’était sa mère. Ils étaient enfin réuni après tant de temps. Un sourire sincère se déposa sur ses lèvres, heureux qu’enfin son souhait le plus cher soit exaucé. La dernière chose qu’il voulait, à cet instant précis, était d’être nouveau séparé de sa mère qu’il adorait et aimait tellement. 

En entendant sa mère murmurer, son coeur se brisa. S’il y a une chose qu’Henry ne voulait absolument pas, c’est de causer de la peine et de l’inquiétude à sa mère. Il l’aimait tant que chaque larme qui coulerait sur sa joue à cause de lui, était une lame qui le poignardait en plein coeur. Il pensait qu’aucune souffrance ne pourrait être pire que la solitude, il se trompait. Faire souffrir sa mère était bien pire que d’être seul. A choisir, il préférait passer l’éternité dans une grotte, coupé de tout, que de voir sa mère pleurer. « Je suis désolé. Je m’en veux tellement… Jamais je n’aurai voulu… Je voulais seulement… » Il s’était imaginé une bonne centaine de fois les mots exactes qu’il choisirait à cet instant, et pourtant face à sa mère, aucun ne voulait sortir. Il bégayait, à la fois trop heureux d’avoir retrouvé sa mère et trop triste de lui avoir causé des tords. Il inspira profondément, serrant un peu plus sa maman dans ses bras. « Je suis désolé, maman. Je voulais pas partir comme ça. Je ne voulais pas t’abandonner. Je ne voulais pas que tu t’inquiètes ou que tu sois triste… Je voulais seulement… Je voulais seulement te rendre heureuse, que tu sois fière de moi… » Sa voix se brisa à la fin de sa phrase. Il se détestait intérieurement d’avoir fait souffrir celle qui lui avait donné la vie. Tous ce qu’il avait fait, tous les risques qu’il avait prit, toutes ses décisions, ils étaient tous le résultat de la volonté et la détermination d’Henry de réunir ses deux parents, et de voir sa mère heureuse. Tous ce qu’il avait fait, il l’avait fait pour eux. Il n’avait jamais cessé de penser à eux, et à leur bonheur. C’est la seule chose qu’il voulait.  


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MessageSujet: Re: Sorry Mom, I didn't want let you.. ⎥Elizabeth Ven 16 Juin - 17:20


sorry mom,
i didn't want to let you...
henry & elizabeth

Sentir Henry contre elle, c'était une sensation particulièrement agréable. Simplement car elle s'était tellement inquiété pour lui, que le revoir là, en vie, et sauf, ça réconfortait la belle qui s'était beaucoup trop inquiété. Il fallait l'avouer, peut-être le couvait-elle un peu trop. Mais il fallait la comprendre, elle avait toujours dû toujours gérer seule. Will n'avait jamais pu être là pour la rassurer ou l'aider à ne pas trop garder prise. Elle savait qu'Henry était probablement en âge de pouvoir se défendre et surtout, de faire ses propres choix. Après tout, elle avait un an de moins que lui quand elle s'était lancé dans toute ces aventures l'ayant finalement consacré à la tête du tribunal. Pourtant, elle était terrifiée à l'idée qu'il fasse les mêmes erreurs, et c'est probablement pour ça qu'elle avait gardé absolument tout pour elle, et le peu de fois où elle avait retrouvé Will, tout deux s'étaient mis d'accord pour tenter de garder leur fils le plus loin possible des océans. C'était beaucoup plus sécurisant, et au moins, Henry ne risquerait rien. Mais non. Il fallait qu'il ait beaucoup trop le caractère de son père. Et quand elle apprendrait ce qui s'était passé, elle finirait probablement par frôler la crise cardiaque. Quoi qu'il en soit, la demoiselle était beaucoup trop heureuse de pouvoir retrouver son fils, en sécurité dans un endroit où elle ne comprenait toujours rien, mais ou au moins, elle savait que tout irait bien. C'était ça en finalité, l'explication. Tout irait bien.
Elle attrapait alors le visage de son fils entre ses mains et l'observait, souriant légèrement. « Arrête de t'excuser. » Elle caressait sa joue d'un geste maternel et protecteur. Ca lui faisait tellement de bien de savoir qu'il allait bien. « Et je serais toujours fière de toi voyons. » Et enfin, elle le reprit dans ses bras, bien heureuse de savoir que l'inquiétude n'était désormais plus principale préoccupation. « Et du moment que tu vas bien, ou que tu es heureux, alors de mon côté ça va. T'as n'as pas à te préoccuper de moi Henry. C'est à moi de m'assurer que tout vas bien pour toi. » Et ce, même si ça n'avait jamais été facile. Parce qu'en finalité, Elizabeth elle voyait les choses sous un point de vue facile : elle avait pu survivre à l'absence de Will, principalement car ils n'avaient pas le choix. Mais Henry, si il venait à disparaître éternellement, elle ne s'en remettrait littéralement jamais. C'était évident, et n'importe quel parent pouvait comprendre ce sentiment. Seulement, pour pouvoir s'assurer que ça n'arrive jamais, elle avait dû user d'un art qu'elle ne connaissait que trop bien et dans lequel elle était désormais professionnelle ; le mensonge. Seulement, elle avait dû redoubler d'effort. La miss, tout comme Will faisaient désormais parti des ennemis public numéro un à Port Royal. Si avec le temps, les choses s'étaient calmés et personne ne faisait plus réellement attention, les gens avaient toujours eu pour habitude de parler. Alors une Turner, débarquant comme ça avec son fils, contrainte d'éduquer son enfant seule, ça faisait parler. Pire encore, une femme élevant simplement son enfant seul, d'ordre général était sujet de discussion favoris des autres femmes. Les choses s'étaient dites sur Elizabeth, l'insultant parfois de tous les noms car mauvaise interprétation. Une femme seule avec enfant, c'était parfois signe d'une infidélité – et évidemment, c'était toujours de leur faute. On avait aussi pensé qu'elle était veuve ou quelque chose du style. C'était la version que la demoiselle avait adopté. Veuve, simplement. A cet instant, la porte avait été ouverte pour tous ceux qui rêvaient de pouvoir épouser la demoiselle, seulement, elle avait toujours rejeté les avances, premières pour Will qu'elle savait naviguant entre les morts, et parce qu'elle se débrouillait bien mieux toute seule. C'était une combinaison qui en finalité, lui convenait parfaitement même si éduquer un enfant seule n'était jamais facile. Henry n'avait eu personne à imiter, aucune figure paternelle qui serait là pour le guider dans ce monde beaucoup plus difficile qu'il en a l'air. Et chaque fois, Elizabeth s'assurait que ses secrets étaient bien gardé, que le cœur de Will, que lui même lui avait confié était enfermé à double tour dans un tiroir double fond pour s'assurer que personne ne mette la main dessus. Mais plus le temps passait, plus ses secrets étaient en danger. Parce qu'elle savait qu'un jour ou l'autre Henry finirait par les découvrir. Voila pourquoi peut-être devrait-elle commencer à lui parler de ce qui s'était réellement passé, des raisons pour lesquelles sont père était réellement maudit, ou encore les aventures qu'ils avaient réellement vécu. Comment c'était parti de rien, et que les choses s'étaient envenimés au fur et a mesure, tel du feu sur de la poudre à canon. Comment, de cette femme de bonne famille admirable, Elizabeth était devenue une des cibles de la Confrérie des Indes. Mais elle pouvait probablement attendre encore un peu. Elle le dirait. Pas dans l'immédiat. Mais elle commencerait, étape par étape, par avouer la vérité à son fils qui finirait bel et bien par la connaître un jour. Et c'était préférable que ça soit par elle que par quelqu'un d'autre.
Se décollant enfin de son fils, elle l'observait quelques secondes, comme pour s'assurer qu'il s'agissait bien de lui et qu'elle ne rêvait. Toujours ce sourire beaucoup trop jovial au visage, et cet air protecteur présent, la demoiselle se permit enfin de demander ; « Qu'est ce qui s'est passé ? » Ou autrement dit ; « Pourquoi ne m'as tu pas de nouvelles ? » ou encore « Comment le bateau de la navy s'était retrouvé coulé ? » La réponse, elle la connaissait probablement. Mais ça l'arrangeait d'espérer qu'il puisse y avoir une autre réponse.
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MessageSujet: Re: Sorry Mom, I didn't want let you.. ⎥Elizabeth Mar 20 Juin - 10:20

Sorry Mom, I didn't want let you..
EXORDIUM.
A cet instant précis, le monde pouvait bien s’écrouler, ça lui aurait été totalement égal. Henry venait de retrouver sa mère, la personne la plus importante de sa vie, la femme qui l’avait éduqué et élevé seule, pour deux. Le jeune homme, en grandissant, avait comprit à quel point la chose avait pu être difficile pour une femme seule d’élever un enfant comme Elizabeth l’avait fait avec lui. A l’époque où ils vivaient, une femme seule avec un enfant, c’était une femme qui avait commit l’adultère, une femme de joie, ou encore une sorcière. Pas une femme bien. Il n’y avait que les veuves qui avaient le privilège de pouvoir passer outre ces reproches, et bien que sa mère se soit justifiée ainsi quand on lui demandé où était le père d’Henry, ce dernier n’était pas sur que dans les esprits, Elizabeth ne soit pas l’une de ses trois catégories de femme. Parfois, il s’en voulait de causer tant de soucis à sa mère par le simple fait de ne pouvoir l’aider à se défaire des préjugés et des bruits qu’on pouvait raconter sur sa famille. Malgré tous, le nom des Swann restait un nom prestigieux, et bien qu’on ne les voit pas comme on les aurait vu quand le grand père du jeune homme était encore gouverneur, un statut était toujours mieux que rien dans un monde où seul les plus puissants ont de l’importance.

Il était tant soulagé d’entre sa mère lui dire qu’elle était fière de lui, qu’il ne put s’empêcher de sourire à nouveau. Et bien qu’elle disait qu’il n’avait pas besoin de se préoccuper d’elle, Henry ne pourrait jamais cesser de vouloir le bien de sa mère et de tout faire pour qu’elle soit la femme la plus heureuse sur cette planète et toutes les autres. C’est ainsi qu’il aimait, Henry. Il ne pouvait faire souffrir quelqu’un qu’il aimait, et ne pouvait cesser de soucier de son bonheur. Il était prêt aux plus grandes folies, par amour, et l’avait déjà prouvé plus d’une fois. D’ailleurs, la plus mémorable reste sans doute celle où il s’était attaché une pierre à la cheville pour se jeter à l’eau, prenant tous les risques, seulement pour voir son père. Certes, il avait grandit depuis, mais son aventure était la meilleure des preuves qu’il n’avait pas changé sur ce point. Peu importe les dangers, peu importe les risques, tant qu’il le faisait pour quelqu’un qu’il aime, Henry était capable de faire l’impossible, et l’inimaginable. Il plongea son regard dans celui de sa mère. La seule chose qui comptait, c’était son bonheur, à elle. Il se l’était répété tant de fois dans sa vie, qu’il avait finit par en convaincre chaque fibre de son corps. La seule et unique chose qui pourrait jamais compter, c’est que sa mère, son père, et les personnes qu’il aime soient heureuses.

Rien n’aurait pu le faire perdre le sourire qu’il avait aux lèvres. Rien, sauf la question que sa mère venait de lui poser. « Je vous en pris, mère, ne vous énervez pas. » Le stresse avait une façon étrange de rendre Henry bien plus cordiale qu’il ne l’était. En prononçant ses mots, il savait très bien qu’il ne ferait que de causer encore plus d’inquiétude, et peut-être même que de causer la colère de sa mère, mais il avait besoin de la mettre en garde pour ce qui allait suivre. Cette histoire n’était pas une histoire simple, ni rassurante. « L’important, c’est que je sois en vie, et en bonne santé, n’est-ce pas ? » Il regarda sa mère mais, en croisant son regard, il ne réussit à le soutenir et baissa la tête. Il savait très bien qu’il avait désobéit. Il détestait la sensation qu’il ressentait quand il faisait quelque chose de mal. C’est sans doute pour cette raison qu’il était un garçon convenable. « Je sais que vous ne vouliez pas, mon père et toi, que je m’engage sur l’océan, mais je vous ai désobéit. Tu as peut-être apprit, d’ailleurs, que je me suis engagé dans la marine, pour la couronne d’Angleterre… Je sais que vous ne vouliez pas que je prenne la mer, mais c’était plus fort que moi, j’avais besoin de voir de mes propres yeux les légendes dont j’ai rêvé toute ma vie… » C’était sans doute la chose la moins dangereuse de cette histoire, et pourtant, il redoutait déjà une mauvaise réaction de sa mère.

Après tout, il était partit sans réellement avoir d’autorisation pour se qu’il allait faire. Il avait seulement attendu d’être assez âgé pour le faire. « Seulement… On n’avait pas un capitaine très agréable et… J’ai essayé de les mettre en garde, mais quand j’ai parlé à notre capitaine, on m’a accusé de haute trahison pour avoir voulu leur dire que notre mort était assurée si on pénétrait dans le triangle… J’étais loin de la vérité. Tu sais, il y a une histoire qui raconte que lorsqu’on traverse ce triangle, on en revient pas vivant, et bien maintenant, je sais pourquoi. Obsédé par l’idée d’attraper une bande de pirate, il a n’en a fait qu’à sa tête, et à continuer tout droit dans le brouillard. Soudainement, on aurait cru qu’on n’était plus en mer. Une ambiance étrange a prit possession du navire, puis ils sont arrivés. On raconte que plusieurs années en arrière, un navigateur espagnol écumait les mers en tuant chaque pirate qui croisait sa route. Le capitaine Salazar. La légende raconte qu’il était immortel. Il l’était, en quelques sortes. Lui et ses hommes sont monté sur notre navire, et ils ont tué tous le monde. Tu sais maman, si je n’avais pas eu cette obsession de retrouver le capitaine Jack Sparrow, je n’aurai peut-être pas survécu… » Comme un flashback, Henry se revit en cellule, Salazar devant lui, plantant son épée dans une des affiches que le jeune homme avait gardé du pirate. Sans elle, il aurait certainement été tué. 

Il marqua une petite pause mais ne laissa pas assez de temps à sa mère pour répondre. Il savait très bien que l’idée de retrouver Jack Sparrow était la pire qu’il n’est jamais eu. « L’homme que j’avais face à moi n’était pas un être vivant. Il était mort depuis déjà longtemps. Il n’avait aucun souffle, aucun soupire, aucun battement de coeur qui émanait de lui. Rien. Juste la mort. Son équipage m’encerclait. Et puis, il s’est adressé à moi. Salazar avait pour tradition de toujours laisser un survivant. On était deux en cellule, il m’a choisit parce que j’avais, avec moi, cette vielle affiche promettant une récompense pour la capture de Jack Sparrow. Salazar a sans doute pensé que je le connaissais parce qu’il m’a chargé de le retrouver pour lui dire que les morts étaient à sa poursuite, et que bientôt, il perdrait la vie. Je me souviens plus très bien de la suite, je crois que j’ai seulement dérivé plusieurs heures avant d’arriver dans une petite ville où on m’a soigné et attaché mon lit de soin. A cause des manches déchirées de ma veste, on ne m’a laissé aucune chance de m’expliquer sur les évènements. Je fus nommé traitre. La version qu’on retint fut celle où j’avais fuit le navire en plein milieu d’une bataille. On ne peut faire plus loin de la vérité. Il n’y a eu aucune bataille, juste une exécution massive. Ces pauvres hommes n’avaient absolument aucune chance de survivre face à Salazar et ses hommes… » Ce n’était que le début de l’histoire, mais plus aucun mot ne sortit de la bouche du jeune homme. Henry avait besoin d’entendre sa mère le rassurer avant d’entendre sa colère. Et puis, ainsi, l’histoire se terminait bien. Il avait survécu aux morts, et prit aucun danger, ce n’était pas sa faute.  


❝ To the moon and back ❞
Quand on aime quelqu'un, on nourrit pour lui des craintes et des rêves. Il cristallise nos peurs et nos espoirs. Nos plus beaux élans naissent de cela. Ce lien nous anime, nous motive, nous porte, nous construit. La seule chose qui compte, c'est d'avoir quelqu'un pour qui espérer mieux. L'essentiel, c'est d'avoir quelqu'un pour qui trembler.
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