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Make it easy, say I never matterd. † Carina

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Roméo du Lundi

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MessageSujet: Make it easy, say I never matterd. † Carina Dim 11 Juin - 4:55

SPOILER PDC 5.

Make it easy, say I never matterd
EXORDIUM.
I used to waste my time dreaming of being alive, now I only waste it dreaming of you
Perdu. Depuis l’arrivée de sa mère à Auradon, Henry ne savait plus quoi penser. Certes, il était heureux de la voir, et de savoir qu’elle allait bien, mais il avait apprit avec le capitaine Hector Barbossa que sa mère lui avait mentit sur la façon dont elle et son père s’étaient déclaré l’un à l’autre, marié, et maudit. Il refusait de croire le capitaine du Queen Anne’s Revenge sur parole, et pourtant, une partie de lui savait qu’il avait raison. Après tout, qu’avant Barbossa à gagner en mentant quant au passé de ses parents ? Il n’y avait aucune motivation qui pourrait le pousser à manipuler le jeune Turner. Alors pourquoi était-ce si difficile pour Henry de parvenir à écrire le moindre mot sur la page vierge devant lui ? Il n’avait qu’à retranscrire les mots que le pirate avait prononcé pendant leur entretient. L’enregistrement tournait encore quand il se décida enfin à écrire. Après tous, il avait à rendre ce devoir le lendemain, alors malgré ces doutes, il n’avait plus le choix. Pourtant, à peine avait-il tracé les lettres du nom de Barbossa qu’il s’arrêta. Ecrire toutes les histoires que le capitaine lui avait raconté, c’était les reconnaitre. En faisant ça, il reconnaitre publiquement que sa mère lui a mentit. Sa mère… Elle était la seule chose qu’il avait. Qu’il avait toujours eu. Ca avait toujours été eux deux contre le monde entiers. N’était-ce pas une trahison de faire confiance à un pirate alors que la femme qui lui avait donné la vie disait autre chose ? Il se refusait totalement à faire quelconque mal à sa mère, et pourtant, il lui en avait déjà fait en partant sans lui donner aucune nouvelle. Pouvait-il se permettre de recommencer ? Pouvait-il la trahir et la blesser en publiant un papier où elle serait traitée directement de menteuse ? Il soupira. Il fallait qu’il prenne une décision, et vite. Il n’aurait pas le temps de répondre à toutes les questions qu’il pouvait se poser et de rendre son devoir le lendemain. Il finit par trancher, se disant qu’il écrirait une version nuancé des choses, précisant que des témoignages externes entre conflit. Ainsi, peut-être, le sentiment de trahir sa mère serait moins présent.

Le jeune regarda la pile de feuille blanche entassée à côté de lui. Le jeune homme venait d’écrire cinq pages complète, et pourtant, il continuait de manquer des informations cruciales. Les deux versions qu’il avait entendu de l’histoire continuait de diverger bien trop pour qu’il ne puisse se permettre de rendre son papier. Henry avait besoin de plus d’information. Beaucoup plus. Il soupira. S’il se présentait devant sa mère, elle exploserait certainement en sanglot, lui disant que cette période de sa vie était compliquée et difficile, et qu’elle ne veut pas se rappeler des événements du passé. Elizabeth essayerait sans doute de faire comprendre à son fils que le passé ne compte pas, et que s’il veut parler d’elle dans un de ses articles, il valait mieux parle de la vie qu’elle menait maintenant. Il regarda l’horloge. Bientôt sept heures de l’après-midi. Il n’avait pas de temps à perdre. Il fallait absolument que son devoir soit rendu le lendemain, complet, avec son résumé, et la version enregistrer sur son Dictaphone avec. Le jeune soupira. Il comprit soudainement que cela impliquait de retourner voir le capitaine Hector Barbossa. Il aurait préféré éviter de le déranger directement sur son navire, et reprendre rendez-vous comme il l’avait fait pour l’interview. Pour ne pas mentir, Henry avait peur que le pirate le congédie sans lui donner plus de détail, et ainsi perdre la dernière chance qu’il avait d’éclaircir les choses. En soi, ça ne serait pas réellement un drame, il avait déjà rédigé entièrement son devoir. C’était plus des questions pour lui-même, pour être sur de ce qu’il faisait. Le jeune homme continuait de se refuser de poster un papier qui pourrait aller à l’encontre de sa mère sans être totalement sûr de ce qui était écrit à l’intérieur. Il attrapa son calepin, et son Dictaphone pour les mettre dans son sac avant d’attraper sa béquille. Souvenir de son petit passage près de la mer, Henry s’était fracturé la cheville dans une chute qui aurait pu lui être mortel s’il n’avait pas été remarqué par le maitre nageur. Monter sur un bâtiment portant les couleurs d’un pirate n’était sans doute pas conseiller dans le traitement de sa cheville mais peu importe. Il avait besoin de savoir.

Déterminé, il avança dans les ruelles d’Auradon sans se soucier du regard des riverains. Après tous, peu importe ce qu’ils pouvaient bien penser de lui, et peut-être même que ces derniers le regardait même pas. Le jeune Turner pensait qu’il aurait du mal à aller jusqu’à la plage, et se réjouit en voyant que pas du tout. S’il avait encore mal à sa cheville, il était très facile de se déplacer dans les rues d’Auradon après sept heure. La plus part des habitants devaient être chez eux, ou dans des endroits tels que le Blue Lagoon. Le jeune homme pensait que le pire était passé quand il réalisa que sa béquille n’était pas faite pour le sable, et que chaque pas qu’il faisait, elle s’enfonçait un peu plus, ce qui lui demandait encore plus d’effort si sur sa jambe encore valide pour ne pas poser sa cheville blessée à terre. Quand Henry arriva au pied du navire, il devait déjà être au moins sept et demi, peut-être même huit heure. Les pirates dormaient-ils tôt ? D’une main, il attrapa l’échelle du navire pendant qu’avec l’autre, il accrochait sa béquille à son sac. Lesquelles barreaux qu’il avait à franchir plus tard, Henry regrattait amèrement son choix. Il avait été contrait d’appuyer sur ses deux jambes pour réussir à gravir ce qui lui paraissait être l’escalier menant tout au droit à sa mort. Heureusement, une fois sur le navire, il put reprendre sa béquille pour avancer, et aller toquer jusqu’à la porte de la cabine du capitaine. Sans attendre de réponse, celle-ci s’ouvrit légèrement. « Bonsoir capitaine, c’est Henry Turner. » Il poussa la porte, pour s’y introduire, et la referma derrière lui en continuant « J’aurai besoin de quelques informations… » Seulement, ce n’était pas Hector Barbossa qui se trouvait derrière le bureau du capitaine, mais sa fille, Carina. Depuis son arrivée ici, Henry avait prit le soin de jamais croiser son chemin, et la voilà face lui. Son coeur loupa un battement. Qu’allait-il lui dire ? Il avait fait tout ce chemin dans le seul et unique espoir d’avoir des réponses, et à la place, il se trouvait face au seul et unique problème qu’il ne voulait pas résoudre. Il se retourna face à la porte.

Sa cheville le faisait souffrir de l’effort qu’il venait de faire, et pourtant, il était prêt à faire le chemin retour en intégralité, et même trois fois de suite plutôt que d’être confronté à la fille du capitaine. Soudainement, toute la détermination et le courage d’Henry disparurent. Il ne voulait pas avoir cette conversation. Il ne voulait pas savoir où ils en étaient. Surtout pas ça. Un mot de Carina pourrait suffire à le faire se jeter sans réfléchir dans l’océan avec un rocher entraver à ses pieds. Il était prêt à tous les sacrifices pour elle, comme son père l’était pour sa mère, et c’est ce qui l’effrayait le plus. Si les histoires de pirate qu’il avait entendu étaient vrais, son père avait été jusqu’au bout du monde pour ramener Jack Sparrow d’entre les morts parce qu’il pensait sa mère amoureuse de lui. Que ferait-il si la jeune femme lui disait qu’elle ne voulait jamais le revoir ? Ou pire encore. Que ferait-il si elle était tant furieuse contre lui qu’elle lui demandait réellement de se jeter à l’océan avec une pierre à ses pieds ?  « Je suis sincèrement désolé, Carina. Je venais voir votre père. Je ne vais pas vous déranger plus longtemps. Je vous souhaite une bonne nuit. » Le jeune homme souffrait d’un amour bien trop grand pour risquer d’avoir une réponse aux questions qu’il se posait. Ce qu’il ressentait était bien trop profond pour qu’il se fasse éconduire par la jeune femme. Après tout, pourquoi aurait-elle des sentiments réciproques à son égard ? Il n’était que le fils d’un forgeron et d’une héritière. Bien que Carina ait été élevée dans un orphelinat et que son père ne soit pas réellement plus méritant que celui d’Henry, aux yeux du jeune Turner, la jeune femme méritait d’avoir ce qu’il y avait de mieux dans ce monde, et il n’en faisait pas partit. Il en était parfaitement conscience.
 


❝ To the moon and back ❞
Quand on aime quelqu'un, on nourrit pour lui des craintes et des rêves. Il cristallise nos peurs et nos espoirs. Nos plus beaux élans naissent de cela. Ce lien nous anime, nous motive, nous porte, nous construit. La seule chose qui compte, c'est d'avoir quelqu'un pour qui espérer mieux. L'essentiel, c'est d'avoir quelqu'un pour qui trembler.
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MessageSujet: Re: Make it easy, say I never matterd. † Carina Lun 12 Juin - 1:34



     

Henry
&
Carina
Make it easy, say I never matterd.
Auradon m'avait apporté beaucoup de choses. Cette ville m'avait permis de connaître les bancs de l'école, mais, surtout, de rencontrer le père que je n'avais pas eu la chance de connaître à une époque. C'était la chance d'un nouveau départ et je crois que c'était loin de me déplaire. Bien au contraire, depuis que j'étais arrivée ici, j'avais l'impression d'avoir tout ce que j'avais toujours voulu. C'était comme un doux rêve. Ou presque. Il y avait une seule ombre à ce magnifique tableau. Mais j'étais bien trop indépendante et bien trop fière pour avouer qu'il pouvait me manquer. Après tout, n'étais-je pas lui que j'étais venu trouver, lui demander son aide pour trouver un équipage et venir m'aider ? Après tout, n'était-ce pas avec lui que j'avais vécu cette aventure aussi délirante qu'elle ne l'avait été ? J'étais une femme de science qui avait toujours refusé de croire aux fantômes et pourtant, je m'étais trompée. Il n'y avait aucune explication scientifique à ce que j'avais vécu. Alors, le premier qui me dit que les fantômes n'existent pas, je crois que je lui rirais au nez. Les malédictions existaient et je l'avais appris à mes dépends. Après tout, ce n'était pas tous les jours que l'on pouvait se faire poursuivre par des fantômes. Et, de tout cœur, j'espérai ne jamais en croiser à Auradon.

Je m'étais mise dans la cabines du capitaine pour étudier quelques livres. Les connaissances apportées par les professeurs à Auradon m'impressionnaient. Ils avaient tous apportés les savoirs de leur monde, permettant à la technologie de se perfectionner. Certaines choses s'étaient précisées, des façons de faire avaient été simplifiées et des mois de recherches pouvaient, dorénavant, s'effectuer en quelques heures. Il y avait tellement de choses à réapprendre que j'avais l'impression de m'y perdre. Pourtant, tout était extrêmement détaillé, les professeurs étaient très clairs dans leur propos. C'était un réel plaisir d'étudier à Auradon. Je crois que je n'aurais pu imaginer mieux. Même si je ne savais pas à quoi ressemblaient les universités dans le monde d'où je venais, ici, c'était juste parfait. Il n'y avait rien à dire de plus. J'aimais aller en cours, apprendre et redécouvrir de nouvelles choses.

Une voix que je ne connaissais que trop bien me fit lever la tête de mes livres. Je regardais Henry Turner, qui se trouvait là, devant moi... Enfin, plutôt, à côté de la porte. Je le regardais, ne sachant quoi dire. Je ne l'avais jamais vu à Auradon jusqu'à maintenant, ce qui, de toute évidence, était loin d'être le cas de mon père qui l'avait, apparemment, déjà croisé. Si je m'attendais à ça... Je ne m'attendais pas à voir Henry ici, et, visiblement, lui non plus ne s'attendait pas à me trouver là. Je ne savais quoi dire, je me contentais de le regarder et je ne pus m'empêcher de remarquer sa béquille. « Henry. Qu'est ce que... Qu'est ce qu'il vous est arrivé ? » Je n'avais pas prononcé ces mots, je les avais juste murmuré comme pour moi-même. C'est lorsque je compris qu'il allait passé une nouvelle fois cette porte, quand je su qu'il allait partir et que je ne saurais pas quand je pourrais le voir que je me levais soudainement. « Non ! Attendez ! Ne partez pas. » J'avais tellement de choses à lui raconter et j'avais aussi envie qu'il me dise quand il était arrivé à Auradon, ce qu'il y faisait. Je voulais en savoir un peu plus sur sa vie ici. J'avais tellement envie de discuter avec lui. « Déjà, asseyez-vous. Vous êtes blessé. Que vous est-il arrivé, Henry ? D'ailleurs, depuis quand êtes-vous à Auradon ? » J'étais bien décidée à en savoir un peu plus. Je voulais aussi savoir quel genre de personne il avait pu rencontrer ici. Mais, surtout, s'il avait fini par m'oublier pour m'éviter de la sorte.

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The King and his men stole the Queen from her bed. And bound her in her bones. The seas be ours and by the powers where we will we'll roam. Yo ho, all hands. Hoist the colors high. Heave ho, thieves and beggars never shall we die.
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Roméo du Lundi

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MessageSujet: Re: Make it easy, say I never matterd. † Carina Lun 12 Juin - 2:31

SPOILER PDC 5.

Make it easy, say I never matterd
EXORDIUM.
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Le coeur du jeune homme se mit à battre à tout rompre alors que la demoiselle avait prononcé son nom. On dit qu’un nom n’est qu’un nom, et qu’une rose, si elle portait tout autre nom, sentirait toujours aussi bon, mais en cet instant précis, son nom était devenu la chose la plus précieuse qu’il avait parce qu’il venait de traverser l’espace, prononcer par la douce voix de celle qu’il aimait. Le jeune homme se retourna pour faire face à ses pires craintes. S’il voulait fuir la situation dans laquelle il risquait d’être, il ne pouvait. Intérieurement, il se maudit d’être aussi faible face à cette femme si forte, si belle, et si indépendante. Ils étaient peut-être bien l’opposé l’un de l’autre. Lui qui avait tant cherché à avoir des repères, alors qu’elle avançait sans en avoir. Il regarda la jeune femme avec ce regard à la fois triste et remplit d’espoir qu’il ne le quittait plus depuis le jour où pour la première fois il avait vu son père. « Je suis sincèrement désolé, je vous perturbe pendant que vous travaillez, ce n’était pas mon intention. » Il savait, au fond de lui, que le moment tant redouter approchait à grand pas, mais qu’importe, il était bien trop amoureux de cette femme pour risquer de la perdre de quelque façon qu’il soit.

Obéissant, il vint s’assoir une chaise face à la jeune femme. Les livres ouverts sur le bureau était tous des livres de cours, ce qui fit sourire Henry. Au fond de lui, il était réellement heureux pour Carina. Depuis son arrivée à Auradon, la jeune femme devait enfin avoir droit à ce qu’elle méritait depuis toujours, le droit à l’éducation, et un père qui l’aimerait et la protégerait comme la prunelle de ses yeux. Savoir que la demoiselle avait tout ce dont elle rêvait dans leur univers ne faisait que de rendre le sourire d’Henry plus beau, plus éclatant. Ses yeux se posèrent sur le visage de la jeune femme. Elle était si époustouflante tant par sa présence que par son intelligence qu’il avait toujours peur de ne pas être assez comme il faut face à la demoiselle. « Ce n’est rien, ne vous en faites pas pour cette blessure. Il m’est arrivé une petite mésaventure à la plage. Heureusement, rien de très grave. » Il omit peut-être volontairement les détails sur sa presque noyade, et à quel point il avait cru qu’il ne reverrait plus la lueur du jour. S’il y avait une chance pour que ça inquiète la demoiselle, il ne voulait pas lui causer de tord. Il avait déjà bien assez fait de mal à sa mère, il refusait de faire du mal à la femme qu’il aimait.

Il sourit doucement. « Je ne suis pas à Auradon depuis bien longtemps, mais je crains que je le suis déjà assez pour que votre présence me manque. » Son regard se posa sur les planches du navire, soudainement très intéressante. Ses joues avaient quelque peu rougit de la confidence qu’il venait de faire, mais ne voulait pas s’étendre plus sur le sujet, il profita de ses retrouvailles pour amener Carina à lui parler d’elle, de sa vie ici, et de si elle en était heureuse. « Si je peux me permettre de voler un peu plus de votre temps, puis-je me permettre de vous demander comme les choses se passent pour vous à Auradon ? Je sais que vous avez toujours rêvé d’avoir la même chance que les hommes, et de pouvoir apprendre ce qui vous passionne librement. » Le jeune homme posa de nouveau le regard sur la jeune femme, espérant sincèrement que celle-ci ne lui poserait pas les questions qu’il redoutait. Il ne pouvait pas regarder la jeune femme dans les yeux et réussir à lui mentir. Quelque chose, chez elle, le forçait à donner le meilleur de lui-même, et seulement le meilleur. Pourtant, même en faisant tous les efforts qu’il pouvait essayer de faire, Henry était encore persuadé qu’il n’était pas un centième de l’homme que Carina méritait réellement. Elle méritait tellement plus que ce qu’il avait à lui offrir…
 


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MessageSujet: Re: Make it easy, say I never matterd. † Carina Lun 12 Juin - 3:50



     

Henry
&
Carina
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Henry était bien la dernière personne que je m'attendais à voir en ce moment même. Au début, lorsque la porte s'était ouverte, j'ai cru au retour de mon père, mais ce fut loin d'être le cas. Je connaissais trop bien cette voix pour l'ignorer. Combien de fois avais-je imaginé cette rencontre, ici, à Auradon ? Et, maintenant qu'elle arrivait, pour la toute première fois de mon existence, je me sentais comme une idiote. Je le regardais sans trouver les mots. Je ne savais que dire et que faire. Pourtant, j'avais déjà imaginé ces retrouvailles avec Henry. Je me voyais lui raconter ce que j'étais devenue ici puis, je l'aurais écouté parler de lui. Maintenant que la situation se présentait, je ne savais comment réagir. Et c'est lorsqu'il s'apprêta à passer une nouvelle fois la porte que je trouvais enfin la force de lui parler. Je m'étais levée en signe de protestation. Je ne voulais pas qu'il parte, je voulais vraiment qu'il reste, qu'il me parle et qu'il me dise enfin ce qu'il devenait. Je voulais tout savoir de sa vie à Auradon. Peu importe le temps que cela prendrait, j'avais besoin de savoir, j'avais besoin de lui parler. Néanmoins, je ne pouvais lui avouer ces besoins. À croire que ma fierté m'empêchait de faire un certain nombre de chose.

Je fus soulagée lorsqu'il prit place juste en face de moi. Et bien qu'il me disait de ne pas m'en faire pour cette blessure, il ne pouvait en être autrement. Comment pouvait-il s'être fait ça sur du sable ? Me prenait-il pour une idiote ? « S'il vous plaît Henry, pas de ça avec moi. Qu'est ce qu'il vous est arrivé sur cette plage pour que vous marchiez à l'aide d'une béquille aujourd'hui ? » Je ne voulais pas lâcher le morceau. J'avais pris des années pour étudier un livre, je pouvais prendre des années pour découvrir ce qui était arrivé à Henry sur la plage d'Auradon. Lorsque je le voulais, je pouvais me montrer têtue et déterminée. Mais, très vite, j'oubliais ce qu'il avait pu me dire sur cette mésaventure. Alors que je n'aurais jamais cru voir Henry sur le navire de mon père, je n'aurais jamais imaginé que ma présence avait pu lui manquer. « Pour tout vous dire... Votre présence me manquait également. » Je ne voulais pas le cacher d'avantage. Après tout, n'étais-ce pas l'homme avec qui j'avais vécu toutes ces aventures. N'étais-ce pas lui que j'embrassais à la fin de l'histoire ? Henry, d'une certaine manière, avait marqué ma vie. D'une certaine manière, en venant me sauver et en trouvant un équipage ainsi qu'un navire, il m'avait permis de croiser la route de mon père. Je lui devais énormément de choses, alors, autant commencer par lui dire la vérité.

« Je pense que la réponse est juste devant vos yeux. » J'avais pris soin de désigner les livres lorsque je répondis à sa question. Il est vrai qu'à Auradon, je pouvais enfin étudier ce qui m'avait été interdit pendant des années. J'étais libre d'étudier ce que bon me semblait sans être traité de sorcière, sans être jugée. « D'ailleurs, ne vous excusez pas. Vous ne m'avez absolument pas perturbé, j'avais justement terminé. » C'était faux, bien évidemment. Vu la quantité de livres ouverts sur la table, il pouvait se douter que j'étais en train d'étudier lorsqu'il était arrivé. Mais j'avais ce besoin de lui dire qu'il ne me dérangeait pas, qu'il pouvait prendre son temps pour me parler et me poser toutes les questions qu'il désirait. « Mais parlez-moi un peu de vous. Que faites-vous à Auradon ? Et, d'ailleurs, pourquoi vouliez-vous voir mon père ? » C'est vrai que, lorsqu'il était arrivé, Henry s'était excusé en disant qu'il souhaitait voir mon père.

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MessageSujet: Re: Make it easy, say I never matterd. † Carina Lun 12 Juin - 5:09

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Le visage du jeune homme s’assombrit quelque peu en entendant l’inquiétude dans la voix de la demoiselle, il refusait de la voir inquiète à son sujet. S’il ne lui avait pas dit la vérité immédiatement, c’était pour éviter cette situation. Son coeur se fendit en repensant au visage de sa mère quand elle lui murmura qu’elle avait cru le perdre. Il n’aimait pas être une cause de souffrance pour ceux qu’il aimait, et ainsi, il ne souhaitait pas le devenir pour la jeune femme. « Je vous en prie, Carina, ne vous inquiétez pas pour si peu. Je suis simplement tombé d’un rocher, et je me suis blessé dans ma chute. » Certes, il n’avait toujours pas évoqué le passage concernant la noyade, mais la demoiselle avait-elle vraiment besoin d’avoir une raison de s’inquiéter plus qu’il ne le fallait pour lui ? Il sourit doucement, essayant d’être le plus rassurant possible. Lui qui avait démontré qu’il était un excellent nageur pendant leurs aventures ne pouvait pas admettre qu’il avait failli mourrir de la pire des façons pour un homme se refusant à prendre la mer. Peut-être, voyant qu’il était encore vivant devant elle, que Carina ne se montrerait pas aussi inquiète qu’Henry le pensait s’il lui en parlait, mais il n’avait pas envie d’en faire l’expérience.
 
Le jeune homme se mordit la langue pour avoir été si direct. Pourquoi passera-t-il maintenant qu’il avait osé dire tout haut que la fille du capitaine Barbossa lui avait manqué ? Il craignait de voir la jeune femme outrée par cette déclaration quelque peu déplacé mais ce ne fut le cas. Au contraire, l’absence et le manque, qu’elle avait créé, était réciproque pour les deux jeunes gens. Henry rougit légèrement en apprenant qu’il avait assez d’importance pour manquer à la jeune femme, et ne put s’empêcher de lui sourire. « Je suis vraiment heureux d’apprendre qu’ici vous pouvez suivre les apprentissages que vous aimez. Vous êtes une femme tellement intelligente qu’il aurait été dommage qu’on ne vous prive d’un savoir que vous méritez. » Le jeune homme repoussa une mèche de cheveux, qu’il avait devant ses yeux, du bout du doigt, derrière son oreille. Henry était heureux de pouvoir parler avec Carina ainsi. Il redoutait leurs retrouvailles, et finalement, il avait réussi à se détendre quelque peu quant à tous les sujets qu’il craignait d’aborder avec la jeune femme. « Je suis aussi inscrit dans un cursus universitaire. Malheureusement, je n’ai pas votre don pour les sciences, je me suis orienté vers le journaliste. » Son goût pour l’aventure l’avait poussé dans les bras d’une filière permettant de mener l’enquête autant qu’il le voudrait pour découvrir les mystères de ce monde.

En voyant la jeune femme, Henry avait presque oublier l’objet de sa visite. La présence de Carina suffisait à Henry pour oublier le reste du monde. « Pour être honnête, je cherchais votre père à la fois pour un devoir, et pour moi-même. Je rédige un article sur la vie trépidante du capitaine. Seulement, il prétend avoir connu mes parents, et bien que je ne pense pas qu’il m’ait mentit, j’ai énormément de mal à prendre une décision quant à la publication de mon article. Je voulais m’entretenir avec votre père pour éclaircir certains points de son histoire que je ne suis pas sûr d’avoir très bien comprit. » Il prit son carnet de la poche de son manteau. « Voudriez-vous lire ce que j’ai écrit ? C’est mon tout premier véritable article. » Le jeune homme regretta aussitôt sa proposition qu’il avait fini de la formuler. Si Carina n’était pas au courant de l’histoire complète de son père, elle pourrait croire qu’il avait calomnié. Il se mordit la langue de nouveau. « Enfin, vous n’êtes pas obligé. Si vous préférez, nous pouvons parler de vos travaux. Je suis presque certain que vous avez plein de choses passionnantes à me narrer à ce sujet. »


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