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Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel.

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MessageSujet: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Mer 24 Mai - 0:06


Drink up, me hearties, yo ho.
Ariel & Jack.


Auradon était un endroit bien étrange pour un pirate. Au début, Jack avait essayé de rester uniquement sur le Pearl et en sortir que quand nécessité était. Il a tenu environs une journée entière. Et puis se fut un véritable choc. Les rues de la ville, les vêtements, les machines… Il ne connaissait absolument rien de tout ça, et ne reconnaissait rien. Il aurait du être effrayé par tant de changement et par toutes ces choses qu’il ne connaissait pas, mais la curiosité fut plus grande. Ce monde le fascinait. Il brûlait de découvrir tous les secrets qu’il pouvait renfermer. Ainsi, il écuma les rues de la ville, déambulant à la recherche de l’endroit le plus intéressant. Certes, son style vestimentaire ne collait pas vraiment à l’époque, mais qu’importe, il aimait ses vêtements, et pour rien au monde il n’aurait abandonné son tricorne. Le premier jour, il repéra les endroits les plus sympathiques, là où il pourrait éventuellement faire la connaissance de quelques personnes pour l’aider à explorer les mers qui entourent Auradon et entretenir son magnifique bateau. Son précieux et magnifique Black Pearl. Bien sûr, il serait très sélectif en ce qui concerne les personnes choisis. Il ne ferait pas deux fois l’erreur ‘Barbossa’.


Les jours qui suivirent, Jack oublia totalement son projet. Il était avide de découverte et cette ville en était remplie. Il ignorait totalement si elle se trouvait sur une carte, et c’est ce qui le fascinant tant. Personne n’avait découvert cet endroit avant. Cependant, il n’était encore entré dans aucun commerce quand il franchit avec désespoir la porte du Blue Lagoon. Plus une seule bouteille de Rhum dans son bateau, pas un seul commerce ouvert, il lui fallait un verre du liquide ambré. Il avait trouvé sa sauveuse en la personne de la serveuse qui était travaillait ce soir là. Depuis, c’était devenu l’endroit dans lequel Jack allait chaque fois qu’il avait un besoin urgent de rhum et que les commerces étaient fermés. En l’occurence, c’était le cas ce soir. Il avait beau acheté de l’alcool très souvent, il ne comprenait toujours pas comme il faisait pour disparaitre aussi vite. A croire qu’il y avait un fantôme amateur de rhum qui l’avait suivit…. Pour être franc, Jack n’aimait pas vraiment le Blue Lagoon. C’était un endroit étrange et d’une autre époque qu’il n’arrivait pas à comprendre. Il aurait préféré ne pas avoir à venir jusqu'à la boite de nuit pour pouvoir boire son liquide favoris.

Il commanda un verre avant d’aller s’assoir dans le fond de la pièce. Il faut dire qu’il ne passait pas inaperçu avec son chapeau. Il avait essayé de paraitre moins étrange, mais entre sa coupe de cheveux, son tricorne et son foulard… C’est raté. Il sirota doucement un premier verre. La musique en arrière plan ne lui plaisait absolument pas. C’était pas du tout le genre de chanson qu’il connaissait, et c’était bien trop bruyant pour quelqu’un qui n’avait jamais entendu un groupe de musique avant. La boite de nuit était remplit de jeune, et d’un peu moins jeune, aussi. Ils s’adonnaient tous à une pratique étrange en plein milieu de la pièce qu’on pourrait comparer à de la danse. Enfin, de très loin. Il venait de finir son deuxième verre quand on lui déposa un troisième devant lui. Il ne l’avait pas commandé, ce qui lui fit lever les yeux vers sa sauveuse. Les verres de cet endroit était définitivement trop petit. « Merci » Il sourit vaguement, reconnaissant du cadeau qu’on venait de lui faire. Pour une fois, il n’avait pas abusé de l’alcool bien qu’on ne puisse pas en dire autant à la fin de la nuit. Il comptait bien rattraper toute la journée.
 
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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Ven 26 Mai - 1:58



     

Jack
&
Ariel
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La vie à Auradon semblait beaucoup plus amusante que la vie de château. La liberté, il n'y avait que ça de vrai. Mais cette liberté, elle avait un prix. Sans argent, on ne peut pas faire grand chose. On m'avait conseillé, dès mon arrivée, de me trouver un travail pour avoir de quoi vivre. C'était quelque chose qui m'était encore inconnu jusqu'alors. Être une princesse, c'était vivre dans le luxe. Je n'avais pratiquement rien à faire, juste assister à quelques événements, me comporter convenablement, être une personne juste et respectable, avoir du savoir vivre, ne pas s'égarer du droit chemin, celui que je devais suivre sans broncher, … En fait, être une princesse, c'est légèrement ennuyant. Je dirais, même, un peu beaucoup. C'était une vie extrêmement ennuyante et sans réelle aventure. À croire que l'amour m'avait fait oublier mon goût pour l'aventure, découvrir de nouveaux horizons, découvrir de nouveaux mondes. À croire qu'il m'était impossible de concilier les deux. Alors il a fallu faire un choix, continuer de vivre cette vie ou partir à l'aventure. Sans me poser de questions, je suis partie là-bas. Je suis partie de cette histoire qui ne faisait que se répéter pour vivre de nouvelles aventures, pour vivre une nouvelle vie et découvrir d'autres contrées qui m'étaient encore inconnues. Et je suis arrivée, comme la plupart des habitants de cette ville, à Auradon.

Ce n'était pas un rêve, et il n'y avait rien de glorieux à cet endroit. Quoi que. Ma première impression était fausse. Il y avait quelque chose dans cette ville qui la rendait intéressante. Personne n'avait connu la même chose, n'avait vécu dans la même temporalité et chacun avait apporté ses connaissances à la ville. C'est ça qui me fit rester, qui me donna l'envie d'en savoir un peu plus sur chacun et sur sa vie d'avant. C'était comme découvrir un nouveau monde. J'étais entourée de personnes aussi curieuses les unes que les autres et chacun essayaient de s'adapter tant bien que mal. Enfin, c'est ce que je croyais. J'effectuais mon premier jour au Blue Lagoon quand cet homme est arrivé et m'a presque supplié pour avoir du rhum. Je crois l'avoir regardé avec de grands yeux, me demandant s'il n'avait pas plutôt besoin d'un médecin avant de me rendre compte qu'il avait juste besoin d'alcool. Il est revenu plusieurs fois, toujours dans ces étranges vêtements et toujours avec son envie de rhum. Il semblait même un peu perdu, surtout dans cette boîte de nuit. Je me souviens d'avoir eu la même réaction la première fois que je suis entrée ici. Je me demandais où est ce que j'étais et quel était le but de tout ça. Et, aussi étrange que ça puisse paraître, je me suis laissée prendre au jeu, allant même jusqu'à postuler pour ce poste de serveuse.

J'avais fini mon service. Je passais à la va-vite dans les cuisines pour saluer l'équipe, leur souhaitant une bonne soirée et bon courage pour la soirée. Il semblait y avoir un peu plus de monde que d'habitude ce soir. En repassant dans la salle, tout en mettant mon manteau, je regardais à la place habituelle où cet homme s'asseyait. Un léger sourire s'afficha sur mon visage. Résignée, je finis par reposer mon manteau à l'endroit où je l'avais pris, repassais derrière le bar et remplit deux verres de rhum. « Tu mettras ça sur ma paye. » J'adressais un sourire à ma collègue qui approuva d'un signe de tête, tout en le notant dans un coin pour être sure de ne pas oublier. Je pris les deux verres de rhum et posa l'un d'eux devant l'homme avant de m'asseoir juste en face de lui. « Du rhum. Comme à votre habitude. Pourquoi ne pas essayer autre chose d'ailleurs ? » Je me posais la question depuis un moment déjà, mais je n'avais jamais trouvé le temps de la lui poser. Trop lâche ? Non. Le client est roi et nous, on doit juste lui servir ce qu'il demande. Alors on se tait et on s'exécute. « Excusez-moi, je vais peut être être directe mais, qu'est ce que vous faites à Auradon ? Qu'est ce qui vous a poussé à venir ici ? » Je cherchais toujours à savoir ce que les autres cherchaient, ce qui les avaient mener à changer de vie, comme ça, du jour au lendemain. « Au fait, je m'appelle Ariel. » Je suis tellement intéressée par la vie des autres que j'en oublie même de me présenter.

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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Ven 26 Mai - 3:19


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Pourquoi toujours du rhum ? Et bien… Il ne connaissait tout simplement pas les autres alcools sur la carte. Le rhum était l’alcool le plus facile à trouver à son époque. Qu’est-ce que ça pouvait bien être un Mojito ? Il leva la tête vers la demoiselle qui s’était assit en face de lui. Il ne pouvait pas être impoli, c’était elle qui l’avait sauvé la première fois qu’il était vraiment en besoin de rhum, et elle venait de lui offrir un verre. Il trempa ses lèvres avec le liquide de ce dernier avant de plonger son regard dans celui de la jeune femme. « Et bien, pour tout vous dire, j’ignore totalement ce que peut bien être la moitié de ce qui a écrit sur… Cette chose. » Il montra du doigt l’endroit où était écrit les alcools disponibles. « J’arrive pas à déchiffrer l’autre moitié. Puis le rhum, c’est bon. Un véritable alcool de pirate. »  Parler de rhum était une chose que Jack adorait. C’était un peu comme de parler de la chose la plus importante de sa vie. Enfin, après son Black Pearl. Toujours après son précieux Black Pearl. Ce navire était toute sa vie. Il avait tant sacrifié pour… Rien que d’y penser lui fit sourire.

Un sourire qu’il perdit presque aussitôt. La dénommé Ariel venait de poser la question qui fait mal, et Jack n’avait pas vraiment envie de répondre. Il fit la grimace et avala la quasi totalité de son verre d’un coup. Pas très malin, il n’en avait plus qu’un seul devant lui. « Je m’appelle Jack. Jack Sparrow. » Il marqua une courte pause, par habitude. Tout le monde le connaissait de là où il venait. Qu’on ait un bon ou un mauvais souvenir du capitaine Jack Sparrow, il ne laissait jamais personne indifférent. En vérité, c’était même surprenant de voir à quel point il pouvait marquer les esprits mais continuer à échapper sans cesse à la justice. De toute évidence, la jeune femme ne le connaissait pas, et son nom ne lui fit pas l’effet des gens qu’il avait croisé jusque là. Il reprit donc. « Je suis un pirate. Un pirate qui écumait les sept mers. Mon nom était connu de tous. J’avais la belle vie, un beau navire, et tout ce qui faut pour être heureux. Je suis là pour continuer d’explorer le monde, et découvrir ses mystères. » Il mentit sans remord. En vérité, il avait décidé d’explorer ce monde en arrivant à Auradon, mais ça, elle n’avait pas besoin de le savoir. Pas pour l’instant. Et puis elle ne pourrait pas savoir qu’il mentait.

Jack avala le reste du continue de son verre et le regretta aussitôt en le voyant vide. Il fallait qu’il se lève pour aller en chercher un autre, maintenant, et l’envie n’était pas là. « Et toi, alors, dis moi, pourquoi tu es là ? » Mauvaise habitude quand tu nous tiens… Ce n’était pas le genre de Jack de faire des manières. Il faudrait qu’il apprenne ce genre de chose, comme vouvoyer, pour réussir à s’épanouir en société, mais ce n’ était pas dans ces plans pour l’instant.
 
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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Ven 26 Mai - 3:46



     

Jack
&
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Un pirate ? Mais qu'est ce qu'un pirate ? Je le regardais attentivement, essayant de comprendre de quoi il pouvait s'agir. Je n'étais pas certaine de tout comprendre, ni même de savoir ce que c'était réellement. Un pirate avait donc des vêtements étranges, qui passe sa vie sur un bateau et qui ne fait que boire du rhum ? Et, surtout, ça devait sentir mauvais ? Je n'étais pas certaine de comprendre où pouvait être la belle vie, ni pourquoi cette vie de pirate lui tenait tant à cœur surtout que, grâce à Auradon, les douches et l'accès aux boutiques de vêtements rendaient les choses un peu plus simple. Que les êtres humains sont fascinant. Ils ne leur fallait pas grand chose pour être heureux. Néanmoins, son comportement me faisait rire. C'était assez drôle de l'entendre s'exprimer et voir ses réactions. C'était quelque chose que je n'avais jamais vu jusqu'à maintenant. Je jetais un coup d’œil rapide à la carte des cocktails et des alcools. « Ne vous en faites pas, j'ignore également ce qu'il y a sur la moitié de la carte. On m'a appris à les servir mais je n'ai pas goûter à tout ce qu'ils proposent. Peut être qu'un jour, je me laisserai tenter. » C'était comme partir à l'aventure de découvrir ce que pouvait renfermer cette ville , de découvrir et goûter de nouvelles choses.

« Je ne comprends pas, si vous aviez la belle vie, pourquoi partir ? » J'aurais peut être du répondre à sa question, lui dire pourquoi j'étais partie. Mais non. Je voulais absolument comprendre pourquoi est ce que j'avais l'impression qu'il mentait. Serais-je partie si je menais la belle vie ? Je ne crois pas. Même s'il cherchait de nouvelles aventures, est-ce que ça valait le coup de tout laisser tomber du jour au lendemain. Surtout que, j'avais bien vu son sourire s'effacer lorsque j'avais posé ma question. Étais-je trop curieuse ? Peut être. Quoi qu'il en soit, ça m'étonnerait qu'il me raconte tout si je ne suis pas prête à lui dire la vérité sur mon départ. « Je suis partie le jour de mon mariage. J'allais me marier à 16 ans, vivre une vie de princesse et tout ce qui va avec. Adieu les rêves d'aventure, de découverte. Tu dois suivre le chemin que l'on a tracé pour toi, comportes toi comme une personne respectable, … Bref. C'est l'impression de gâcher sa vie, et la volonté de ne pas rester enfermer entre quatre murs et l'envie de découverte qui m'a poussé à partir. »

Je m'étais confiée à un inconnu, mais, au fond de moi, j'avais peut être envie de lui faire confiance. De plus, j'avais fortement envie d'en savoir plus sur sa vie. Je n'arrivais pas à passer à autre chose. À croire que mon envie de découverte s'était aussi portée sur la vie des autres, leur vécu, leur monde. Je voulais tout connaître, tout savoir, que l'on réponde de manière claire et précise à toutes mes questions. Peut être que j'étais trop exigeante. Non. Certainement un peu trop curieuse. « La vie d'un pirate doit être plus passionnante que de vivre dans un château. » C'était plus une réflexion personnelle qu'une phrase qui lui était adressée. Je portais pour la première fois, le verre que j'avais pris pour moi-même à mes lèvres. Le rhum, de tout évidence, était un alcool assez fort, mais, avec le temps, on s'y fait. J'avais essayé d'en boire le soir même, lorsque j'étais rentrée chez moi et que j'avais cherché à comprendre pourquoi ce pirate désirait tant en boire. Maintenant, il faut avouer que je comprends un peu mieux.

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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Ven 26 Mai - 4:14


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Décidément, la petite Ariel était très curieuse, et les réponses de Jack ne lui avait pas convenue. En même temps, il avait mentit, pouvait-il vraiment lui en vouloir ? Elle paraissait plus curieuse et innocente que malintentionné. « Et bien, je ne t’ai peut-être pas raconté toute l’histoire. » Il se pencha en avant vers la table. Il n’était sûr d’avoir envie d’en parler avec elle, alors, il décida d’opter pour une option plus simple : parler d’Elizabeth Swann. « J’ai connu une fille, une fois. Elle aussi devait se marier. C’est pas vraiment qu’elle a fuit le jour de son mariage, mais elle aussi, elle ne s’est pas mariée ce jour là. Une longue histoire. » Il inspira profondément avant de soupirer. « Elle a été arrêtée par un sale type. Et finalement, elle s’est mariée. Son mari a été maudit et ne peut revenir à terre qu’une fois tous les dix ans et pendant une seule journée, mais c’est déjà ça, non ? » Il sourit en repensant à ce moment. Un beau mariage sur un bateau pirate en plein océan pendant que les boulets de canon fusent et que des hommes meurent autour d’eux. En soit, un mariage formidable. Dommage qu’il n’est pas vu toute la cérémonie, trop occupé à survivre.

Il n’insista pas plus. Pensant, ainsi, pouvoir échapper au récit de sa propre histoire. Seulement quand il entendit que la vie de princesse était moins passionnante qu’une vie de pirate, il ne put s’empêcher de rire. Décidément, cette fille était vraiment naïve. Peut-être un peu trop, même.  Jack n’avait pas envie de profiter de son innocence, mais c’était si amusant. « Ma très chère, saches qu’il n’y a rien de mieux que la vie de pirate. Être un pirate, c’est être libre. Et être le capitaine d’un bateau comme le Black Pearl, c’est pouvoir aller où on veut, quand on veut. Un véritable rêve éveillé. Il n’y a rien de comparable entre une princesse qui reste dans son château à attendre… Et bien je sais pas ce qu’elles attendent, au juste, mais on les voit pas beaucoup. Enfin, il n’y a rien de comparable entre une princesse et un pirate qui vague sur les flots pour affronter tous les dangers. Il y a tant de trésors à découvrir, tant de choses à voir, et tant d’océan à dompter qu’on ne s’ennuie jamais. Sans parler des aventures. Les aventures des pirates sont des légendes tant elles peuvent être incroyable. Comprends-tu ? » Jack sourit doucement. Il aimait la vie qu’il menait, il ne pouvait pas le nier.

Cependant, il n’était pas sûr que ça satisferait la curiosité de la demoiselle, alors, il se décida à lui compter une aventure sans grand intérêt, sans parler de William, sans parler d’Elizabeth ou des autres. « Nous ne sommes pas les gentils dans l’histoire, vois-tu, mais nous sommes les gagnants. Une fois, j’ai réussi à m’échapper d’une île déserte avec un radeau fait de tortue de mers C’est le genre d’aventure que je vis au quotidien. Enfin, avant d’arriver ici. » Bien que Jack n’avait aucun regret, il ne souhaitait pas encore discuter de tout ça. Après tous, il ne voulait pas d’attacher, et se confier, c’était une manière de créer un lien avec quelqu’un. Il n’en voulait pas. Pas pour l’instant, du moins. Il n’était pas prêt à re-subir les trahisons, mutineries et tentative de meurtre. Parfois, Jack se demandait d’ailleurs sincèrement pourquoi tous le monde veut toujours le tuer. A croire qu’il a quelque chose de spécial.
 
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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Ven 26 Mai - 14:04



     

Jack
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« Je ne vois toujours pas le rapport entre votre histoire et celle de cette fille qui devait se marier à son mari maudit. » C'est vrai. Pourquoi serait-il partit à cause d'une histoire qui ne le concernait pas ? Quelque chose m'échappait et je crois que, sois le pirate qui se trouvait devant moi ne me racontait pas tout, sois il avait déjà un soucis d'alcool et il faudrait peut être que je lui enlève son verre de rhum pour qu'il reste cohérent dans ses propos. C'était une solution envisageable. Quoi que, j'avais encore le souvenir de la première fois où il était entré au Blue Lagoon. Il avait affreusement besoin de son rhum pour survivre. Alors, je craignais le pire si je commençais à le priver de son breuvage. Ça ne devait pas être la meilleure idée que je puisse avoir, néanmoins, ça restait tout de même envisageable. Cette histoire de mari maudit était peut être un peu trop éloignée d'une certaine réalité pour que ce soit vrai. Mais, après tout, cette ville était remplie d'histoires aussi étranges les unes que les autres. Quand bien même ce soit vrai, quel était le rapport entre cette histoire et ce qui a pu le pousser à partir de son univers ?

Néanmoins, j'oubliais vite mon idée lorsqu'il me parla de la vie de pirate. La liberté, aller où on veut quand on le veut, partir sans être retenu, sans qu'aucune personne nous donne de responsabilités à tenir, dans que personne nous dise ce que l'on a le droit de faire ou non. Il avait raison, il n'y a rien de comparable entre cette vie et celle de la princesse qui reste enfermée dans son château, qui doit remplir certains codes et qui, au final, sera tout simplement l'ombre du roi ou du prince. Parce que c'était ainsi, nous, princesses, nous ne pouvions rien dire, rien décider, nous devions simplement écouter ce que les hommes nous disaient, nous conseillaient, nous ordonnaient. « Je comprends. Et, pour tout vous dire, ça me donne envie de partir encore plus loin. Un retour à la mer tout en restant à la surface, observer l'horizon et se demander ce qu'il y a au loin. » J'aurais pu fermer les yeux, imaginer les vagues, l'horizon, le bateau, … Mais quelle idée stupide de fermer les yeux rien que pour imaginer tout ça alors que, c'était déjà très clair dans mon esprit. Le sentiment de pouvoir encore partir plus loin, de découvrir encore et toujours de nouvelles choses. Apprendre, découvrir, partir. C'étaient peut être mes trois mots d'ordres depuis mon départ.

Peut importe les gentils ou les méchants. Peut importe qui gagnait ou non. C'était juste le sentiment de liberté qui m'inspirait tant. Mais son autre récit d'aventure me parut des plus étranges. « Je voudrais bien vous croire, mais ça m'étonnerai que les tortues de mer soient aussi coopératives avec les êtres humains. Et, les connaissant, ça m'étonnerai qu'elles se soient laissé faire. » Cette fois encore, ça remettait en doute son histoire sur cette mariée et son époux maudit. Si le pirate mentait au sujet des tortues de mer, il pouvait très bien mentir sur cette histoire de malédiction. Alors, peut importe ce qu'il disait cette fois, je voudrais bien savoir la vérité et rien que la vérité.

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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Ven 26 Mai - 18:46


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Si Jack avait parlé de cette histoire de mariage, c’était avant tout parce qu’il voulait éviter de parler de lui, en racontant une histoire qui était proche de celle de la demoiselle. Evidement, c’était raté. Elle était trop curieuse croire à tous ce qu’on lui disait. Pourtant, elle avait l’air d’être la personne la plus naïve et crédule qu’il avait connu. Difficile de croire qu’on puisse faire plus crédule que William et Henry pourtant. « Et bien en vérité, c’est l’une des raisons qui m’ont poussé à partir. Vois-tu, le marié, William, m’a trahit plus d’une fois alors que je lui ai sauvé la vie à lui et à sa belle demoiselle en détresse. Quant à elle, Elizabeth… Elle m’a tué, une fois. Et après tous ça, quand j’ai enfin eu l’occasion de devenir éternel, j’ai renoncé à cette immortalité pour que les deux puissent vivre ensemble, heureux, bien que William soit maudit maintenant. » Alors qu’il ne souhaitait pas réellement parler de lui, il se surprit à continuer pour raconter comment il avait rencontrer et sauver Elizabeth à Port Royal et comment ça avait faillit lui couter la vie si William n’était pas venu le sortir de prison pour sauver la demoiselle enlever par l’équipage de Barbossa. Il se stoppa net dans son récit après l’épisode du vol de bateau à Port Royal. « Enfin, c’est qu’une histoire sans rien de bien intéressant. »

La demoiselle ferma les yeux, disant qu’elle comprenait pourquoi la vie de pirate était si fantastique. Jack n’était pas sûr qu’elle ait comprit quand il a dit qu’ils n’étaient pas les gentils dans l’histoire. Elle avait envie de partir, et de retourner à la mer. Jack fronça les sourcils. Une princesse sur un bateau ? Qu’est-ce qu’elle pouvait bien faire sur bateau ? Etait-elle une sorte de femme savante qui fait bien plus que la société ne veut bien lui permettre de faire ? Ou peut-être qu’entre deux promenades de long en large dans son immense château, elle était l’une de ses nouvelles putatives maritimes. Il fut très tenté de poser la question, mais se ravisa. « Et bien… Si tu n’étais pas une femme, je t’aurais proposé de rejoindre mon équipage. Les femmes sur un bateau ça porte malheur. Ou peut-être seulement Elizabeth. As-tu déjà été sur un navire ? Sur un vrai navire, j’entends, pas un petit rafiot, non, un vrai navire comme mon Black Pearl. » Il posa le regard sur son verre vide et fit signe à la demoiselle qu’il revenait et leur rapporta une bouteille entière qu’il alla chercher au bar, tout seul, comme un grand. S’il fallait continuer à discuter, autant le faire autour d’un bon verre de rhum. « Donc, je t’écoutes, as-tu déjà été sur un navire ? »
 
Elle connaissait des tortues ? Comment pouvait-on connaitre des tortues ? Certes, il avait mentit, et elle était en droit de douter de ses paroles, mais comment savait-elle que les tortues ne seraient pas très coopérative ? Quelle genre de princesse c’est ça ? Décidément, il avait beau avoir vu des fantômes de ses propres yeux, cette princesse lui paraissait un peu trop irréel à côté d’eux. « Tu connais des tortues ? Comment tu as fait pour connaitre des tortues ? T’es quel genre de princesse au juste ? J’en ai connu, des princesses, mais aucune n’osait mettre ne serait-ce qu’un orteil dans l’eau, alors dis moi comment toi, si tu en es une, tu peux me dire que tu connais des tortues ? » Jack se servit dans son verre, une chose qu’il avait apprit à faire une fois arrivé à Auradon, c’était soit disant plus poli, et commença à le siroter. Cette histoire avait définitivement aucun sens. Il en vint même à se demander si la jeune femme était vraiment là, ou si ce n’était qu’une hallucination que son cerveau trop alcoolisé et esseulé de toute compagnie avait inventé.  Qu’importe, au moins, le rhum était bon. Vraiment bon. Pas autant que celui qu’il avait sur son Pearl en arrivant, mais bon quand-même.
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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Sam 27 Mai - 1:05



     

Jack
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Peut être que je ne devais pas insister pour connaître toutes les histoires. Peut être que je devrais laisser les autres se confier à moi plutôt que d'insister. Mais j'avais tellement envie de savoir, de comprendre, de poser des questions et qu'on me réponde avec sincérité. J'étais peut être un peu trop intéressée par ce que les autres pouvaient me dire. Je n'aurais peut être pas du pousser Jack à me parler, me dire pourquoi il était ici. Tout cela faisait partie de sa vie privée, pourtant, j'insistai. Et il finit, néanmoins, par tout me dire. Enfin, c'est une manière de parler. J'en appris tout de même un un peu plus sur Jack, sur sa vie d'avant, sur le lien entre cette femme mariée à un époux maudit et sa venue à Auradon. Il avait été tué et il les avait quand même aidé. Il me parlait de lui et je l'écoutais. Et, lorsqu'il eu terminé, je ne pu m'empêcher de lui dire : « Je suis désolée. » Il n'y avait rien d'autre à dire. Il a été tué une fois, il a été trahit plus d'une fois par ceux qu'il a aidé. Que peut-on répondre à tout ça ? Pas grand chose. Et même si je n'y étais pour rien dans cette histoire, je ne pouvais m'empêcher d'être désolée pour lui.

« Sachez que j'ai déjà été sur un navire. Enfin, ce n'était pas pour très longtemps. Juste un petit aller-retour non loin du château. » C'est vrai, c'était souvent Eric qui prenait la mer, seul. Je restais au château, attendant son retour. Le seul moment où je suis partie sur un navire, c'était pour présenter Mélodie à mon père. « Laissez tomber. Ce n'était même pas un voyage, ni même une traversée intéressante. Il n'y a rien à en dire, et il n'y a pas d'histoires aussi fabuleuses que celle que vous pourriez me raconter. » Les aventures d'un pirate étaient bien plus intéressante que la présentation d'un enfant qui avait lieu non loin du château dans lesquelles je restais assez souvent enfermée. Si l'histoire avait continué, un mur aurait été construit, m'empêchant de rejoindre une nouvelle fois l'océan. J'avais peut être évité le pire en partant. À Auradon, je pouvais voir la mer, partir voir et découvrir de nouvelles contrées, partir encore plus loin. Alors, mon expérience sur ce navire ne valait même pas d'être raconté.

Mais je crois que j'en disais un peu trop sur moi maintenant. Je n'avais encore parlé à personne de mon passé en tant que sirène. Et parlé des tortues de mer n'était peut être pas la meilleure solution pour éviter ce sujet. « Et bien sachez monsieur Sparrow que, oui, je connais des tortues de mer. J'ai un certain passé avec la mer qui fait que, oui, je connais chaque créature marine qui peuple les océans et les mers. Enfin, la majorité des créatures marines. » Ce n'était peut être pas assez précis. Et s'il était aussi curieux que moi, ça ne m'étonnerai pas qu'il me pose d'autres questions. Et si je voulais réellement me montrer franche avec lui, autant lui dire directement la vérité. « Pour tout vous dire, je n'ai pas toujours eu ces jambes. Je suis née sirène. J'ai toujours été attirée par les humains, leur monde, découvrir de nouvelles terres et de nouveaux horizons. Et non, si je vais dans l'eau, je n'aurais pas une queue de poisson. J'aurais toujours ces jambes. » Autant être précise sur ce sujet. D'après ce que j'avais entendue dire, certaines sirènes possédaient des jambes une fois sortie de l'eau et récupéraient leur nageoires lorsqu'elles replongeaient dans la mer. C'était loin d'être mon cas. J'avais perdu ma voix pour ses jambes, j'avais essayé d'obtenir l'amour d'Eric pour les garder, et c'est finalement mon père qui me les avaient donné. Alors, autant éviter une question inutile.

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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Sam 27 Mai - 1:41


Drink up, me hearties, yo ho.
Ariel & Jack.


Jack ne releva pas quand la jeune femme s’excusa. En vérité, il ne lui avait raconté qu’une toute partie de son histoire. Il n’avait même pas encore dit le pire. Il passa sous silence le fait qu’il s’était attaché d’une manière très forte à ses deux imbéciles amoureux qui ne lui causaient que des problèmes. Finalement, William et Elizabeth avaient été les deux seuls amis qu’il avait eu dont il était fier. Barbossa, Gibs et les autres, c’était tous des pirates. William, lui, c’était un homme d’honneur, un homme brave et prêt à se battre pour ses convictions. Elizabeth, quant à elle, bien qu’elle l’ait tué, restait une femme de bonne famille, bien élevée et courageuse. Deux amis qui n’auraient jamais du s’engager dans la piraterie mais qui n’ont eu d’autres choix. Finalement, leurs histoires à eux aussi étaient tristes.

Il se contenta d’observer la jeune femme qui lui disait qu’elle avait déjà été sur un navire. Il explosa de rire en entendant qu’elle avait seulement fait une petite promenade une fois. Peu importe où elle était allée, finalement, elle n’était jamais montée sur un véritable navire comme le Black Pearl. Il s’imaginait Ariel sur l’un de ses bateaux qu’on réserve seulement aux personnes de la royauté. Il mit quelques instants à cesser de rire. « Alors tu ne connais rien de ce que l’on ressent quand on vogue sur un navire digne de ce nom. »< un petit rire lui échappa de nouveau. Il avait réellement beaucoup de mal à cesser de penser au ridicule de l’embarcation dans laquelle la demoiselle était sortit faire sa petite promenade maritime. « Voguer sur un bateau comme le Black Pearl… Et bien même cet saleté de macaque ne veut plus le quitter tant mon navire est le meilleur que l’on puisse trouver.  Le Black Pearl est le navire le plus rapide qui existe. Aucun navire n’est capable de rivaliser avec lui. Rien à voir avec la chaloupe que vous avez du utiliser, toi et tes proches, quand vous avez fait votre petite virée. » Si cette histoire ne l’avait pas autant amusé, Jack aurait certainement mal prit la comparaison entre cette expérience et celle qu’il a eu sur le Black Pearl. Cependant, il omit volontairement les histoires qu’il aurait pu raconter de la vie sur bateau bien que ça aurait pu finir de persuader et convaincre la jeune femme que le Black Pearl était un navire de légende, tout comme son capitaine.

Jack sirotait son verre quand il entendit la jeune femme lui dire qu’elle avait vécu des aventures dans l’océan puis lui avouer qu’elle était une sirène dans sa vie d’avant. Le pirate recracha presque ce qu’il avait dans la bouche. La seule chose qui empêcha Jack de tout recracher était qu’il aimait trop le rhum pour le gâcher. Il posa son verre sur la table, attrapa son tricorne et le reposa sur sa tête. Les sirènes, il connaissait, il n’avait pas envie de recommencer avec des histoires comme ça. Il avait fait un trait sur tout ça. Hors de question qu’il fasse ami-ami avec un de ces êtres maléfiques. « Ecoutes, Ariel, tu es fille bien. Une belle princesse. Tu cherches l’aventure, et je te comprends. Dans d’autres circonstances, j’aurai pu rester discuter avec toi. Mais les sirènes… J’ai déjà donné. J’ai pas envie de mourrir noyer dans la baie parce que j’aurai baissé ma garde une seconde de trop. Même si tu pars être vraiment adorable. Les sirènes ont toujours l’air adorable avant d’attraper leurs proies et de les envoyer par le fond. J’ai vu trop d’homme périr ainsi pour m’essayer à ça. » Il se leva de la table à laquelle il était, se rendant compte qu’il avait peut-être été un peu dur avec le jeune femme, il lui adressa un regard désolé avant de reprendre place. « Enfin, je partirai, quand j’aurai fini ma bouteille de rhum. Si tu essayes de me tuer… Tu seras pas la première. »

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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Sam 27 Mai - 2:21



     

Jack
&
Ariel
Drink up, me hearties, yo ho.
Je n'avais jamais vécu de grandes aventures, je n'étais jamais partie bien loin. À part quitter l'océan, découvrir la ville la plus proche et le château d'Eric, je n'avais pas vu grand chose. Je n'avais rien à dire, je n'avais pas de grandes histoires à raconter. Je n'avais rien vécu. J'avais peut être oublié de vivre ma vie lorsque j'avais tout laissé tomber pour le prince. Ma vie était un long fleuve tranquille, avec, quelques fois, des complications, mais rien de vraiment intéressant, rien qui pourrait attirer l'attention. Il n'y avait aucunes grandes aventures. Ce qui pourrait être intéressant, ce serait mes aventures sous-marines avec  Polochon, lorsque nous explorions les différents navires qui avaient échoués, que je découvrais différents objets dont j'ignorais l'utilité dans le monde des hommes. Mais c'était, peut être encore, que des histoires ridicules comparées à tout ce que je pourrais entendre de ce pirate. Ces histoires, aussi folles les unes que les autres, étaient bien plus passionnantes que des découvertes d'objets dont il connaissait l'utilité et la signification. Non, décidément, je n'avais rien de bien à lui raconter.

J'aurais pu m'attendre à sa réaction. C'était ridicule. Cette petite virée princière n'avait rien à voir avec toutes ces aventures et ce qu'il avait pu vivre. Je n'aurais peut être pas du raconter ça. Et, dans tous les cas, il avait raison, je ne savais rien de ce que l'on pouvait ressentir quand on vogue sur un navire, quand on prend le large. Cependant, une chose attira ma curiosité. Peut être que le Black Pearl était le nom d'un navire, peut être que c'était si formidable de naviguer. J'entendais ces histoires depuis quelques minutes déjà. Je voulais peut être en savoir plus. Peut être même, partir sur un de ces navires un jour, et voir de moi-même ce qu'on ressent quand on navigue sur un navire tel que le Black Pearl. « Qu'est-ce qu'un macaque ? » Ce n'était pas une créature sous-marine, ça j'en étais persuadée. Et, là où je vivais, je n'avais jamais croisé de macaque. Je me demandais à quoi ça pouvait ressembler. Est-ce qu'il avait ce macaque avec lui ? Je me demandais vraiment ce que c'était et je voulais réellement en savoir plus. Je découvrais encore quelque chose que je ne connaissais pas et il n'y avait rien de tel pour me rendre un peu plus heureuse.

Néanmoins, il a fallu que je parle de mon passé de sirène. Il a fallu que je lui dise la vérité à ce sujet à cause des tortues de mer. J'aurais peut être du réfléchir avant de parler mais je ne compris pas tout de suite sa réaction. Il mit cet étrange chapeau sur sa tête et me fit tout un discours sur les sirènes. Je le regardais avec un air d'incompréhension. Mais qu'est-ce qu'il racontait ? Je n'étais pas certaine de tout comprendre. De là où je venais, nous évitions tout contact avec le monde des humains, j'étais la première à défier l'autorité de mon père et explorer le monde des hommes. Nous n'avions aucune proie et nous n'envoyons personne vers le fond. Mais ça réaction me fit légèrement rire, surtout lorsqu'il se rassit afin de terminer sa bouteille de rhum. « Sérieusement ? Envoyer des proies vers le fond ? Qui vous a raconté ça ? » Je riais toujours un peu, puis finalement, repris mon calme. « Je ne sais pas comment les sirènes sont par chez vous, mais, de là d'où je viens, nous évitons tout contact avec le monde des hommes. En fait... » Cette fois, c'était une partie un peu plus sombre de mon histoire que je m’apprêtais à raconter. Et j'étais assez mal à l'aise. C'était la première fois que j'allais raconter cette histoire. Une histoire que j'aurais, peut être, préféré oublier et qui avait causé bien trop de désastre dans ma vie et dans mon éducation par la suite. « Quand j'étais enfant, ma mère est morte à cause des humains. C'est une longue histoire mais, depuis ce jour, mon père, le roi, a interdit à quiconque de monter à la surface, de voir le monde des hommes. J'ai été la première a défié son autorité, je collectionnais, et collectionne toujours, divers objets qui appartiennent à votre monde que je trouve fascinant. Alors j'ai voulu voir ce monde de mes propres yeux. Un soir, j'ai vu un bateau et à cause d'une tempête, il s'est brisé en deux, et, au lieu de faire comme les sirènes que vous connaissez auraient fait, j'ai sauvé l'un d'eux de la noyade. » Il n'y avait rien à dire de plus. J'attrapais mon verre, détournant légèrement le regard, buvant une unique gorgée avant de le reposer devant moi. S'il avait connu des hommes périr à cause des sirènes, j'avais vu ma mère mourir à cause des humains. Pourtant, je restais fasciné par ce monde que l'on m'avait interdit de découvrir. Quelle ironie.

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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Sam 27 Mai - 15:34


Drink up, me hearties, yo ho.
Ariel & Jack.


Il regarda la jeune femme surpris par sa question. Il est vrai que ce n’était pas la meilleure façon d’appeler un singe, mais il n’imaginait pas que quelqu’un pouvait ignoré ce qu’était un macaque. « Un singe. Un macaque, c’est une sorte de singe. Un animal très agaçant, très bruyant et chapardeur. J’ai connu un gars qui prétendait que les hommes sont des singes. J’en suis pas bien sûr. En tout cas, Jack, le macaque dont je te parlais, il est très agaçant. Je l’ai déjà tué plusieurs fois, mais il a réussi à trouver le moyen de choper une malédiction qui m’empêche de le tuer. C’est encore plus agaçant. J’ai beau lui tiré dessus, il y a rien à faire. Remarque, si je l’avais vraiment tué, je m’en serai voulu, c’est peut-être pas plus mal que ça. Je me demande encore pourquoi Barbossa a appelé cette chose Jack. »  Sparrow attrapa la bouteille de rhum pour se resservir. Il en était déjà à son cinquième verres. Faudrait qu’il envisage d’arrêter avant de finir complètement ivre.

La jeune femme sembla perturbée parce que Jack lui avait dit sur les sirènes. Pourtant, il disait vrai, cette fois. Elle se mit à rire en lui disant qu’il avait tord. Il allait répondre, mais voyant qu’elle allait ajouter quelque chose, il se tut et écouta. Après tous, les larmes d’une sirène peuvent être très précieuses, quand on en tient une, vaut mieux ne pas la laisser filer, et ne pas lui laisser l’occasion d’attaquer. Ariel lui conta son enfance, et comment sa mère avait été tuée par un des hommes qu’elle admirait tant. Lui aussi, il avait déjà été mêlé au meurtre de certaines de ses créatures. Il grimaça. « Je suis désolé pour ta mère. C’est une histoire triste. De là où je viens, les sirènes ne sont pas des femmes gentilles, vois-tu. En vérité, pour être tout à fait exacte, je dirai même qu’elles sont très fortement craintes. Les marins n’aiment pas les sirènes parce qu’elles prennent beaucoup de plaisir à les tuer. J’ai connu un homme amoureux d’une sirène… Il est mort pour la protéger alors que ces semblables avaient tué presque tous le reste de son équipage quelques heures au paravant. Elles chantent pour attirer les marins, elles les séduisent, leur promettant un baisé, et quand ceux-ci succombent, elles les entrainent dans les profondeurs de l’Océan. Je ne suis même pas sûr qu’elles mangeant les marins, je crois que c’est juste des psychopathes. Je m’excuse aussi. J’ai déjà été complice du meurtre de tes semblables. » Ce n’était pas exacte. Techniquement, il n’avait pas essayé de tuer les sirènes, mais il n’avait rien fait pour les aider.

Il marqua une petite pause. Il ne voulait pas passer pour un monstre, mais tôt ou tard, tous le monde finissait par le détester, alors qu’est-ce que cet aveu pouvait changer ? Elle finirait, elle aussi, par ne plus vouloir jamais le revoir. « J’étais à la recherche de la fontaine de Jouvence. Une fontaine d’eau magique qui permet de vivre éternellement, selon la légende. La rumeur s’est très vite répandue, et je me suis retrouvé embarqué sur le Queen’s Anne’s Revenge. Que tu ne dois pas connaitre si tu ne connais ni mon nom, ni celui de mon navire. Le nom de ce bateau aurait fait trembler n’importe qui, de là d’où je viens. C’est le bateau du célèbre capitaine Edward Teach, surnommé Barbe Noir. Quand j’étais jeune, je suis tombé amoureux de sa fille, sans savoir que ça l’était, et elle est venue me retrouver pour que je la conduise jusqu’à la fontaine. Ce que j’ai fait. Je suis l’homme qui a trouvé la légendaire fontaine de jouvence. Je pensais qu’il suffirait de boire son eau pour que la vie éternelle nous soit offerte. C’était plus compliqué que ça, en vrai. Il fallait remplir deux calices de cette eau, et mettre la larme d’une sirène dans l’un des deux. Ainsi, une personne offrait toutes ses années de vie à une autre. Teach était un homme cruel. Il a fait un véritable massacre pour capturer l’une de tes semblables avant de l’abandonner à sa mort. Je n’ai pas directement prit par à se massacre, mais je n’ai pas pu l’en empêcher. Teach est mort de ma main, si ça peut te consoler. » Il avait prit un air grave pour raconter tout ça. Il n’était pas fier de cette aventure.
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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Sam 27 Mai - 20:16



     

Jack
&
Ariel
Drink up, me hearties, yo ho.
Je ne savais peut être pas ce qu'était un macaque, mais lorsqu'il me parla de singe, je n'arrivais toujours pas à savoir ce que c'était. Ce devait être un animal assez étrange, surtout en écoutant les paroles du pirate. Je n'arrivais pas à m'imaginer cette créature dans mon esprit. Et, tout ce qui m'y vient lorsque je l'entendis me dire qu'un gars prétendait que les Hommes sont des singes, c'était un homme entièrement couvert de poil. C'était une vision des choses assez étranges. Peut être, un jour, je verrais un macaque de mes propres yeux. Cependant, ce n'était certainement pas demain que j'en croiserai un. Tant pis, j'attendrais. Néanmoins, lorsque Jack me dit qu'il était toujours en train de tirer sur ce pauvre singe, même si ce dernier ne pouvait pas mourir, ça avait tendance à m'agacer légèrement. Qu'avait fait ce pauvre macaque pour mériter ça ? « Même s'il est maudit, ce n'est pas une raison pour lui tirer dessus. Le pauvre... » Bon, d'accord, cette fois, j'avais l'image de la parfaite petite princesse protectrice des animaux. Il fallait peut être changer de sujet, et vite.

Et mon souhait, même si ce n'en était pas vraiment un, fut vite exaucé. Nous avions commencé à parler des sirènes. Et quel sujet de conversation. C'était étrange de parler de ma vie à un inconnu, lui dire ce qui était arrivé à ma mère pour lui expliquer que nous, le peuple d'Atlantica, nous n'étions pas des créatures qui tuaient les marins. Nous n'étions rien de tout ce qu'il avait pu me dire. Ce genre de sirènes, je n'en connaissais pas. Surtout de là où je venais. Celles des autres mondes me semblaient un peu trop étranges. Je n'arrivais pas à imaginer des sirènes en train de séduire des marins et de les entraîner dans les profondeurs de la mer rien que pour les tuer. Il n'y avait rien d'amusant à cela, ni même de réelle utilité. C'était quelque chose que j'avais, encore une fois, du mal à comprendre. Le monde était vaste. Enfin, les mondes. Et chacun d'entre eux avaient des coutumes différentes, connaissaient des êtres qui, pourtant, demeuraient semblables mais ne partageaient pas le même principe de vie. Il y avait tellement de choses à savoir, à découvrir que, soudainement, je pris conscience que toutes les questions que je me posais étaient loin de connaître les mêmes réponses.

Je laissais Jack parler. Je ne voulais pas l'interrompre maintenant. Il avait commencé à me raconter une autre de ses aventures. Je l'écoutais attentivement, voulant en savoir plus, connaître qui était ce Jack Sparrow et ce qu'il avait pu vivre. Ça petite remarque sur le navire nommé Queen's Anne's Revenge me fit légèrement sourire. Il est vrai. Je ne connaissais absolument pas ce bateau ni même le dénommé Barbe Noire. Mais je compris vite le rapport entre son récit d'aventure et les sirènes. Je soupirais lorsqu'il eut fini avant de lui adresser un sourire. « Oublions ce sujet, vous voulez bien. Tout ce qu'il y a à retenir de cette histoire, c'est que je ne suis pas une de ces sirènes qui ira tué un marin et que vous n'êtes pas un de nos assassins. Je crois que c'est le plus important. » Il n'était pas toujours évident de parler de son passé, son vécu, et de raconter les massacres que nous avions pu voir ou vivre. Ce n'était pas quelque chose que l'on raconte à tout le monde et qu'on se vante de raconter. Alors, il fallait passer à un autre sujet de conversation. « Vous avez l'air de vivre beaucoup d'aventures extraordinaires. Mais. Vous disiez que vous étiez tombé amoureux. Qu'en est-il de cette femme aujourd'hui ? » J'espère juste de ne pas, encore une fois, entamer un sujet assez... Sensible ?

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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Sam 27 Mai - 23:55


Drink up, me hearties, yo ho.
Ariel & Jack.


Jack ne put s’empêcher de rire. Bien qu’il était très sérieux quand il avait dit être désolé, la question pourtant purement innocente d’Ariel ne le fit rire sincèrement, et très fort. Heureusement que la musique était là pour couvrir son rire. Il faut dire que ses histoires d’amour était presque aussi compliquées que ses histoires d’amitiés. Peut-être plus encore. Le pirate mit un moment à retrouver son calme, il posa son verre sur la table. Il n’avait pas envie d’être trop alcoolisé s’il devait parler de ce genre de choses. « Angelica Teach. Une femme remarquablement belle… » Il repensa à la jeune femme qu’il avait courtisé, et la femme qu’il avait retrouvé quelques années plutôt. Elle était vraiment éblouissante, et malgré le temps qui a passé, elle continuait de garder cette place précieuse dans la vie de Jack. Elle avait été la première femme pour qu’il avait réellement sentit quelque chose. Dommage qu’à la fin de l’histoire, il avait fini par plus la redouter  que l’aimer. Elle resterait toujours cette fille qui a faillit volé le coeur de Jack à l’océan. « J’ai rencontré Angelica dans un couvant espagnole. Un couvant, c’est l’endroit où les femmes religieuses vivent et prient. Les hommes n’ont pas leurs places dans un couvant. Et l’Espagne… C’est un pays magnifique, j’ai adoré l’Espagne. Pas autant que la France, mais un pays remarquable.  »


Il se perdit dans un souvenir lointain de la campagne espagnole au couché de soleil. Il mit quelques instants à revenir au présent. « J’ai demandé à Angelica de me suivre, et elle l’a fait. Nous avons été heureux, quelques temps, mais ce n’était pas fait pour moi. Elle a été la première femme que j’ai aimé, mais mon premier amour reste l’océan. Je ne pouvais pas me résoudre à rester avec une femme, et renoncer à l’océan. Alors, je l’ai abandonné en plein milieu d’une île déserte. Une coutume de pirate, compliquée à expliquer, tout écrit dans le code. » Il observa la bouteille posée devant lui. Raconter cette histoire avait eu l’effet d’une douche froide sur lui. Il n’était ni triste, ni en colère, ni heureux, simplement nostalgique. Ses années d’innocentes pirateries lui manquaient. « Je n’ai pas revu Angelica pendant plusieurs années après ça. Je ne pensais pas la revoir un jour, en vérité. J’étais certain qu’elle s’en sortirait, c’est moi qui lui avait tout apprit, et à sa place, je m’en serai sortit, mais je ne pensais pas qu’elle prendrait la mer. En général, on accepte pas les femmes sur les navires, elles portent… Je te l’ai pas déjà dit ça ? »

Il inspira profondément. Ariel lui avait demandé de ne pas revenir sur le sujet des sirènes, mais il n’avait pas vraiment le choix. La suite de l’histoire avait un lien direct avec ça. Il ne voulait, cependant, pas faire de peine à la jeune femme. « Quand je t’ai parlé de la fontaine de Jouvence, je ne t’ai pas tout dit. En vérité, l’histoire est bien plus compliquée que ça. Je te raconterai le début de cette histoire, un jour, peut-être. Quand j’ai revu Angelica, j’ai repensé à ce qu’on a vécu, et avec le recul, je me suis dit que j’avais fait le bon choix. Nous n’étions pas fait pour être ensemble. Je suppose que pourtant, je n’étais pas prêt à la perdre. Je crois que j’aime le concept de pouvoir tomber amoureux d’une femme encore plus que je le pourrai l’être de l’océan, et c’est peut-être un peu ce que je voyais en Angelica. Bien que je ne ressentais plus qu’une sorte d’amitié à son égard. Pour en revenir à la fontaine, si Angelica la voulait, c’était pour sauver la vie de son père qu’il allait perdre à cause d’un homme à la jambe de bois. Mon vieil ami, Barbossa. Je suis pas sûr que ça soit vraiment mon ami, celui-là. »  Jack se perdit dans une réflexion profonde au sujet de son ancien second, oubliant de poursuivre son récit. Il essaya de déterminer le pour et le contre du fait de considérer Hector comme un ami.

Il regarda Ariel comme-ci c’était la première fois qu’il la voyait avant de revenir à lui. « Désolé, Hector et moi, c’est compliqué. » Jack avait l’impression que finalement toutes ses histoires étaient compliquées. Il prit son verre de rhum entre ses mains sans en boire une seule goute pourtant. « Je te disais quoi déjà ? Ah oui ! Barbossa. Il faut dire qu’il avait ses raisons d’en vouloir à Barbe Noir. Déterminé à tuer son ennemi, il avait empoisonné une épée au cas où il ne pourrait pas le tuer à la loyal. Son père empalé pendant que la fontaine était détruite, Angelica ne réfléchit pas avant d’agir et prit l’épée empoisonnée à deux mains pour la retirer du corps de son père, se blessant avec au passage. Elle allait mourrir. J’avais la larme, j’avais les calices, et la fontaine me donna juste assez d’eau pour sauver l’un des deux. Angelica était déterminée à sauver un père égoïste qui n’aurait pas hésité à tuer sa fille pour survivre. D’ailleurs, c’est ce qu’il crut faire. J’ai présenté aux deux les calices en donnant volontairement à Teach le calice qui permettrait de prendre ses années de vie, tandis que je donnais à Angelica celui qui la sauverait. Bien sûr, aucun des deux n’étaient au courant quand les calices furent bu, et je n’arrive toujours pas à réaliser à quel point cet homme était égoïste. La dernière fois que j’ai vu Angelica, elle a essayé de me tuer d’une balle pendant que je l’abandonnais de nouveau sur une île déserte. Je ne regrette pas. Je lui ai permit de vivre alors qu’elle aurait donné sa vie pour un homme qui l’aurait tué sans hésiter. Mais disons que si je la re-croisais… Je ne suis pas certain qu’elle ne me tuerait pas. »
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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Dim 28 Mai - 1:00



     

Jack
&
Ariel
Drink up, me hearties, yo ho.
Je m'attendais à n'importe quelle situation, mais celle où il rirait de cette manière. Je me demandais ce qu'il se passait, pourquoi il riait de la sorte. Qui était cette femme pour qu'il rit de cette façon à une question qui pourrait sembler banale pour n'importe qui ? S'il en avait été amoureux, pourquoi n'était-il pas avec elle ? Je n'en avais pas la moindre idée. Et je voulais comprendre pourquoi. Je ne m'attendais pas au récit qu'il allait me faire. Ni même à tout ce qu'il allait me dire. Je ne fis qu'écouter. Buvant de temps en temps mon verre qui, une fois fini, ne bougea plus de devant moi. J'étais bien trop passionnée par ce qu'il me racontait. Il l'avait aimé, sincèrement aimé. Et peu m'importait ces noms de pays étranges, dont je n'avais jamais entendu parler. Peu m'importait de savoir ce qu'était un couvent. Peu m'importait cette histoire de code. Je l'écoutais juste parler de cette femme, essayant même de l'imaginer.

« Elles portent malheur. » Ce fut la seule fois où je l'interrompu, un léger sourire aux lèvres. Si je ne l'avais pas compris, je pense qu'il faudrait qu'il faudrait remettre la faute sur le rhum. Mais non, j'étais toujours bien consciente de ce qu'il se passait et je comprenais absolument tout ce qu'il me disait. Je l'écoutais revenir sur la fameuse fontaine de jouvence. Il revenait sur tous les événements, sur tout ce qu'il s'était passé ce jour-là. Il me racontait comment il avait sauvé cette femme, Angelica, d'un père égoïste. Il n'y avait plus de doute possible, il était réellement tombé amoureux de cette femme et, soudainement, je me mis à penser au prince Eric. Étais-je réellement tombée amoureuse de lui ? J'avais tout quitté pour lui, je m'étais battue contre la sorcière des mers. Et pourtant, il n'y avait rien de comparable avec tout ce que m'avait dit Jack. Je n'ai pas la sensation d'avoir aimé Eric comme il avait pu l'aimer elle. Après tout, je ne connaissais peut être rien à l'amour. Peut être que la simple idée de défier mon père m'avait rendue aveugle au point de vouloir me marier avec un être humain, vouloir tout quitter pour quelqu'un en qui mon paternel n'aurait aucune confiance. Alors, avais-je été une égoïste ? Avais-je fait du mal à Eric ? Je n'ai jamais eu l'occasion d'en discuter avec lui.

Et pourtant, dans son récit, il y avait une ombre au tableau, quelque chose que je n'arrivais pas à expliquer. Il y avait une légère incompréhension. « À l'époque, si elle vous aimait réellement, vous auriez pu être tous les deux, naviguer sur l'océan, et vous n'auriez pas eu à les laisser tomber tous les deux. Pourquoi l'avoir abandonné sur une île déserte ? Deux fois en plus. C'est évident que vous l'aviez aimé, alors pourquoi ? Je n'arrive pas à comprendre. » J'avais l'air d'une parfaite petite idiote. Néanmoins, cette question me semblait légitime. De plus, ne l'avait-il pas sauvé de la mort ? Alors, quel était l'intérêt de l'abandonner sur une île ? S'il lui avait permis d'obtenir les années de vie de son père, pourquoi la laissait-il mourir sur une île déserte ? Ça n'avait aucun sens.

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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Dim 28 Mai - 1:29


Drink up, me hearties, yo ho.
Ariel & Jack.


« Je n’ai jamais ressentit pour Angelica la même chose que William a ressentit pour Elizabeth. J’ai aimé cette femme. Sincèrement. Seulement, je ne l’aimais pas assez. Je ne suis pas fait pour elle, et elle n’est pas faite pour moi. » Jack prononça ses mots naturellement, sans y réfléchir, sans s’en rendre vraiment compte. Will avait tant sacrifié pour Elizabeth, allant jusqu’à ramener l’homme qu’il croyait qu’elle aimait des morts seulement pour la voir heureuse. Jamais le pirate n’aurait pu faire de même pour Angelica. Ce n’était pas de cette façon qu’il l’avait aimé. « Je dirai qu’on peut aimer quelqu’un aussi profondément que le plus grand des Océans mais que cet amour là, il n’arrive qu’une fois dans une vie. » Il but un peu de rhum. Finalement, il était le meilleur pour parler de ce genre de chose. En vérité, il avait l’impression de ne rien connaitre à ce genre de chose. « Mon premier amour, trésor, ça reste l’océan. Aucune femme ne m’a jamais donné envie de rester à terre. Avec Angelica, je pouvais naviguer dans le monde entiers, mais une femme que je pourrai aimer comme William aime Elizabeth, ce n’est pas celle avec qui je veux voir le monde entier, mais celle pour qui j’ai envie de rester. Tu sais, celle qui me fera oublier l’océan. Angelica n’a jamais été cette femme, et pour elle, je n’ai jamais été celui qu’elle suivrait jusqu’au bout du monde sans hésiter. Et je m’y connais en bout du monde, j’en reviens. » Il posa son regard sur Ariel, pas sûr qu’elle comprendrait le concept. Après tout, elle ne savait pas ce qu’est un singe, saurait-elle ce qu’est l’amour véritable ? Et puis, est-ce que Jack le savait vraiment lui-même ?

Il resta silencieux quelques instants avant de finir par expliquer que s’il avait abandonné Angelica sur une île, c’était une façon de lui dire qu’il ne rentrerait pas pour elle, et que pour un pirate, c’est une rupture normal. De plus, il ajouta qu’il n’avait pas eu peur une seule seconde pour Angelica, et qu’il savait très bien que même sans rien, elle trouverait le moyen de rentrer à la maison. Angelica était une femme remarquablement intelligente. Il la regarda de nouveau, curieux, un petit sourire en coin. « Mais je ne t’apprends rien, n’est-ce pas ? Toi aussi, tu as aimé, pas vrai ? Etait-ce celui qui aurait pu te forcer à rester sur terre pour toujours, où seulement un homme de passage dans ta vie ? Et ne me dis pas que c’est intime, ou personnelle, je viens de te raconter quelque chose que je n’ai jamais dit à personne, pas même William. C’est mon tour, maintenant, de savoir pourquoi mes histoires de coeurs t’intéressent tant, bien que je pense que ça soit parce que toi même, tu n’as pas encore trouver celui qui te faut. Je me trompe ? » En quelques mots, Jack venait de rattraper le nombre de questions personnelles qu’Ariel lui avait posé depuis le début de la conversation. S’il n’était pas sûr que la sirène réponde, il avait très envie d’en savoir plus. Une sorte d’échange, en quelques sortes. C’est ce qu’on fait entre pirate, n’est-ce pas ?

Il attrapa son verre et en bu une nouvelle gorgée. Il avait hâte d’entre les histoires que la demoiselle pourrait lui raconter. Au fond de lui, Jack était un enfant curieux qui voulait toujours en découvrir plus, et même si habituellement il assouvissait ce besoin dans la découverte du monde, cette fois, c’était d’histoire qu’il voulait s’abreuver. Il en profita également pour resservir le verre vide de la demoiselle, c’était ce que les bonnes manières voulaient, selon la légende.
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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Dim 28 Mai - 3:18



     

Jack
&
Ariel
Drink up, me hearties, yo ho.
Tout devient nettement plus clair lorsque Jack m'expliqua ses raisons. Il ne l'aimait pas assez, ça devrait certainement me suffire et passer à autre chose, parler d'autre chose. Mais, il avait raison, le grand amour, il n'y en a qu'un. Et je n'étais pas certaine de comprendre ce que c'était l'amour. Je ne pense pas que ce soit forcément l'envie de rester à terre avec une autre personne, ou partir à l'autre bout du monde. Non. C'était tout autre chose. C'était suivre l'autre, peut importe où il allait, où il voulait aller. C'était rester ou partir, non pas pour quelqu'un, parce que c'est ce que l'on désirait le plus au monde. Ce n'était pas faire oublier quelque chose comme l'océan, c'était accepter de vivre avec, de découvrir ce que l'autre aimait le plus et, pourquoi pas, après quelques aventures, rester à un endroit précis, passer le temps ensemble, sans aucuns remords. Suivre l'autre sans hésitations. Et peu importe ce qu'il entendait par le bout du monde, j'avais déjà ma propre opinion sur ce qu'était l'amour véritable. Mais étais-ce réellement ça ? Peut être que je me faisais de fausses illusions. Quoi qu'il en soit, je ne pouvais certainement pas le savoir sans l'avoir vécu. C'était comme un immense mystère et je venais à me demander si j'avais déjà aimé.

Je l'avais écouté me parler de cette femme, de sa vie. J'en avais appris beaucoup sur lui en une soirée. Je l'avais écouter me parler de lui sans qu'il ne me pose de questions en retour. Cependant, j'aurais du me douter que ça ne resterait pas le cas. Je me refusais de me servir un autre verre de rhum, pourtant, j'en aurait peut être besoin en ce moment même. Non. C'était toute une partie de ma vie. Il s'était confié à moi, je devais faire de même. « Si j'ai aimé ? J'en viens à me poser la question. Je vous l'ai dit, mon père avait interdit à mes semblables d'observer le monde des humains. Nous vivions cachés dans les profondeurs des océans. Je me demande si ce n'est pas cette envie de partir, de découvrir ce qui m'était interdit, qui m'a rendu légèrement aveugle. Je me demande si ce n'est pas juste pour défier mon père que je me suis rendue dans le monde des humains. » Non. C'était bien plus compliqué que ça. Il fallait que je raconte tout, point par point. Je pris une profonde inspiration. « En fait, ce n'est pas aussi simple. Là d'où je viens, il ne nous suffit pas de sortir de l'océan pour avoir des jambes, on garde notre nageoire et c'est tout. Mon père ne pouvait pas comprendre. Il y avait ce marin... Enfin, ce prince. C'était la première fois que je voyais un humain aussi jeune et comme j'étais passionnée par leur monde, je pense que ça à jouer aussi. Je l'ai sauvé de la noyade, et j'étais persuadée en être amoureuse. Je ne pouvais pas compter sur mon père, alors je me suis rendue chez la sorcière des mers. J'avais le droit à mes jambes, mais je devais lui céder ma voix. J'ai signé le contrat. Il me fallait trois jours. Juste trois. Le prince devait tomber amoureux de moi, m'embrasser, et, en plus de garder mes jambes, je vivais mon histoire d'amour. »

Au diable les bonnes résolutions. J'avais besoin d'une pause. Une toute petite pause. Je me resservie un verre de rhum et en bu une ou deux gorgées avant de reprendre mon récit. « Rien ne c'est déroulé comme je l'avais espéré. Le prince a été envoûté par la sorcière et a failli l'épouser. J'ai réussi à le sauver, mais je suis arrivée trop tard, je suis redevenue une sirène et j'appartenais à cette sorcière. Ma liberté me fut rendue en échange de celle de mon père. Il lui donna son trident et elle devient encore plus puissante qu'avant. Nous nous en sommes sortis. On l'a affronté, le prince et moi et nous l'avons emporté. Cependant, encore un monde nous séparait. Et c'est mon père qui m'a permis de retrouver des jambes. J'ai rejoins le prince sur la plage et, quelques jours plus tard, nous nous sommes mariés. Enfin. On aurait du se marier. »

Je regardais le contenue de mon verre. J'avais l'air complètement ailleurs. J'avais l'impression de revivre ce grand chapitre de ma vie. Et il aurait pu continuer ainsi éternellement. Je serais restée au château et j'aurais eu Mélodie. Cette jeune fille dont j'avais été si fière. Mais ce n'était plus si simple à présent. « Je ne peux pas dire que je n'ai jamais aimé Eric. Je l'ai aimé d'une certaine manière, mais pas au point de me dire que c'était mon grand amour. Je dirais plus que c'est un amour de jeunesse, que certains verraient comme passager. Après tout, je me suis mariée à 16 ans. C'est jeune, et j'avais certainement d'autres choses à vivre. Avec le recul, je ne pense pas que j'aurais pu rester sur terre avec lui pour toujours. Les événements se sont enchaînés et je n'ai pas réellement profité de mon adolescence ni de ma jeunesse. J'ai peut être fait une erreur en allant beaucoup trop vite. » Un léger sourire fit place sur mon visage. C'était comme si j'acceptais ce passé. Comme si j'acceptai enfin de tourner définitivement cette page, comme si j'admettais qu'Eric n'était pas celui que j'attendais, ni celui avec qui je voulais finir ma vie. « Vous avez raison. Je n'ai toujours pas trouver celui qu'il me fallait. Peut être qu'il est là, quelque part. Je ne sais pas. Seul le temps me le dira. » J'attrapais mon verre et le portais une nouvelle fois à mes lèvres. C'était certain, seul le temps pouvait me dire si je rencontrerais ce véritable amour. Mais, existait-il réellement ?

Je regardais le pirate assis en face de moi. Je n'en avais jamais rencontré de ma vie, et si on m'en avait parlé, je pense que ça aurait été de façon à ce que j'en évite le plus possible. Et aurais-je écouté ? Il était fort probable que non. J'aurais, comme à mon habitude, défié l'autorité de mon père et cherché à en savoir un peu plus. « Si vous voulez mon avis, je pense qu'il faudra à un moment où un autre, changé de tenue. Surtout ici, à Auradon. Je pense que vous ne passez pas inaperçu ici. Et si vous avez besoin d'aide, je peux vous aider. Par exemple... » J'attrapais ce chapeau qu'il avait posé sur sa tête quelques minutes plus tôt et le posais sur la mienne. « Vous débarrasser de cet affreux... Qu'est ce que c'est au juste ? » Je repris l'objet entre mes mains et le regardant sous tous les angles. Je ne connaissais rien au monde des pirates, ni même de leur accoutrement ou de leur mode de vie. Je finis par lui redonner ce qui lui appartenait. « Plus sérieusement, Jack. Peu importe comment vous êtes habillés ou à quoi vous ressemblez ici, à Auradon. Vous êtes libre de faire ce que bon vous semble après tout. C'est juste que, j'avoue ne rien connaître de l'habitude et de la vie d'un pirate sur un navire. »

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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Dim 28 Mai - 4:17


Drink up, me hearties, yo ho.
Ariel & Jack.


Jack écouta avec le peu de compassion dont il pouvait faire preuve pour une inconnue. Il ne dit pas un mot, même si parfois, il avait l’impression d’entendre certaines histoires qu’on racontait aux enfants de là où il venait. C’était triste de ne pas avoir le choix de se marier ou non. Elle était si jeune que même si elle le désirait vraiment, elle ne pouvait qu’avoir des regrets de ne pas avoir eu le temps de mieux connaitre son époux avant. Lui, à 16 ans, il était un jeune homme avide de découvrir le monde. Jamais il n’aurait imaginé à la place d’Ariel ou d’Eric. D’ailleurs, Eric était vraiment un prénom ridicule. Jack notait qu’il lui ferait remarquer à la première occasion. Elle finit par conclure par le fait qu’elle n’avait peut-être pas encore trouver celui qu’il lui faut. Jack était assez d’accord avec ça. Sérieusement, à 16 ans, qui pourrait croire en l’amour éternel ? D’ailleurs, qui croit sérieusement à l’amour éternel. C’est trop surfait. « Ne t’en fais pas, princesse, ça viendra. Je te garantis pas l’amour éternel comme dans les histoires des princesses, mais un amour assez fort pour te donner envie d’y croire pour la vie. Enfin, je suppose. Vous, les princesses, vous êtes si compliquées. » Il sirota un peu plus de son verre de rhum.

Soudainement, il sentit comme un vide sur sa tête. Ariel lui reprochant sa tenue, ça ne le dérangeait pas, mais qu’elle lui vole son chapeau… Par réflexe, Jack porta la main sur le pistolet qu’il avait attaché à sa taille mais n’en fit usage. Il se ressaisit juste à temps pour ne pas dégainer. Ariel avait de la chance d’être à moitié poisson et pas à moitié singe, il n’aurait pas hésité autrement. « Ecoutes, trésor, que tu critiques ma tenue vestimentaire, passes encore, mais mon chapeau… Personne ne touche à mon chapeau. Comprit ? La prochaine fois, je serai peut-être pas aussi clément. » Il remit son chapeau sur sa tête, énervé par les propos et les actes de la demoiselle. Peut-être était-ce simplement une plaisanterie, mais il avait une trop grande valeur aux yeux de Jack pour qu’on se permettre de le toucher. Il inspira profondément attrapant son verre et vida le peu qui lui restait. « C’est un tribut qu’on m’a fait quand je suis devenu capitaine, c’est précieux. Peu m’importe ce que les gens pensent. Et bien sûr, tu as encore rien comprit à ce que je te raconte. Je peux pas t’en vouloir, en même temps, tu n’as pas du sortir souvent quand tu étais une princesse. Encore moins quand tu étais une sirène. » S’étant quelque peu radoucis, même si on pouvait encore lire quelques signes de colères dans son visage, Jack soupira.

« La vie de pirate, c’est pas quelque chose d’amusant. Soit on est un pirate, soit on ne l’est pas mais quand on le devient, c’est pour la vie. » Jack tira sur sa manche pour montrer son avant-bras marqué d’un « P ». Il n’était pas fier de cette marque, il aurait préféré ne pas l’avoir, mais on ne choisit pas ses blessures, n’est-ce pas ? « Voilà ce qu’on fait aux pirates d’où je viens. Cette petite chose, c’est une humiliation. Etre marqué comme un vulgaire animal… Ne prends pas à la légère la vie de pirate seulement parce que j’ai été sympathique avec toi. J’aurai pu te tuer à l’instant seulement parce que tu as touché mon tricorne, et je suis le plus respectable des pirates que je connaisse. Sauf William. Mais il est pas vraiment pirate lui. »  Jack lança un regard à la bouteille de rhum qui n’était déjà plus qu’un ancien souvenir. A force de bord, il l’avait presque vidé à lui tout seul. Il soupira. Il n’avait pas de quoi en acheter une autre, et il avait déjà assez bu ainsi. « Sur ce, je crois qu’il vaudrait mieux que je retrouve mon Black Pearl. J’ai déjà bien trop bu. Si tu ne souhaites pas m’accompagner, tu peux rester ici, ou partir, ou je sais pas ce que tu fais d’habitude, alors… »
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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Dim 28 Mai - 4:49



     

Jack
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J'avais raconté toute mon histoire. Il n'y avait peut être rien à dire de plus. Enfin, si. J'avais peut être oublié de lui parler de mon éventuelle fille. Quoi que, ce n'était pas si important au final. Je ne lui avais pas laissé cette chance. Je ne lui avais pas permis de voir le jour. Peut être étais-je égoïste ? Mais devait-elle réellement supportée de voir sa mère regrettée des choix faits à seize ans ? Non. Ce n'était pas juste, ni pour elle ni pour moi. Alors le nom de Mélodie restera gravé en moi et je ne le garderai que pour moi. Personne ne saurait au courant pour cette petite fille. Pas même ce Jack Sparrow. De plus, lui aussi m'avait peut-être caché certaines choses. Nous avions chacun nos secrets, et c'était quelque chose que je devais respecté. Je ne pouvais pas tout dire à un inconnu, et c'était de même pour lui. Et bien que ça semble étrange, j'avais, néanmoins, parlé de mes doutes sur mes sentiments vis-à-vis d'Eric. Je lui avais même confié que le prince n'était pas celui avec qui j'aurais pu rester toute ma vie. « Je ne pense pas que l'on soit si compliquée, nous, les princesses. Pour le moment, je laisse l'amour de côté, je ne suis pas prête pour tomber amoureuse. J'ai besoin de vivre, de me sentir libre. » J'avais déjà donné. Seize ans, c'était beaucoup trop tôt et il me restait encore des choses à découvrir.

Ce à quoi je ne m'attendais pas, fut sa réaction lorsque je lui pris son chapeau. Il semblait légèrement énervé, même un peu beaucoup. La prochaine fois, je réfléchirais un peu avant de faire quelque chose de stupide. Surtout si c'était quelque chose de précieux pour lui. « Excusez moi, capitaine, je ne pensais pas à mal. La prochaine fois, je le saurais. » J'étais sincère. Je ne pensais pas que ce serait si mal que ça. Mais, ce qui m'interpella le plus, ce fut lorsqu'il se mit à parler de la vie des pirates et qu'il me montra cette marque représentant un « P ». Son histoire pouvait faire peur, mais, pourtant, j'étais presque comme fascinée. Non. Je ne pouvais pas être fascinée par une marque d'humiliation. Les humains pouvaient se montrer cruels entre eux. Et ça, je l'apprenais de plus en plus à mes dépends à Auradon.

Je n'avais pas répondu à sa remarque sur la vie des pirates. Cette vie qu'il ne fallait pas prendre à la légère. Je n'avais rien à répondre en fait. Qu'est ce que je pouvais ajouter de plus. Il m'avait mis en garde, il m'avait prévenu et m'avait montré que la vie d'un pirate n'était pas aussi tranquille que ça avait l'air. Il y avait toujours et des bas dans la vie que nous menions, alors, c'était quelque chose que j'arrivais à comprendre. « D'habitude, je serais déjà chez moi. Mais j'avais l'air ridicule avec ma petite promenade en mer sur un navire royal. J'aimerai bien voir à quoi ressemble un vrai navire, comme le Black Pearl. » Je finis mon verre, avant de me lever. « Je sais que les femmes portent malheur sur vos navires, mais, qu'y a-t-il de mal quand il ne s'agit que de regarder et de ne pas s'enrôler en tant que marin ? Et, si vous voulez, je ramène une autre bouteille de rhum. » Comme si je n'avais pas remarqué son regard lancé vers la bouteille vide.

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MessageSujet: Re: Drink up, me hearties, yo ho ! † Ariel. Dim 28 Mai - 5:19


Drink up, me hearties, yo ho.
Ariel & Jack.


Si quelques minutes au paravant Jack avait prévu de rentrer seul, quelque peu énervé par le comportement de la jeune femme, l’entendre lui parler du Black Pearl le calme toute suite. Son navire, sa fierté. Il adorait parlé de son bateau presqu’autant que de naviguer avec sur les flots. La jeune femme l’avait déjà convaincu en quelques mots, mais quand elle ajouta qu’elle pouvait emmener avec elle une bouteille de rhum, Jack ceda. Si elle le prenait par les sentiments, comment refuser ? « Techniquement, même s’il est à flot, mon navire ne bouge pas, tu ne pourrais donc pas lui porter malheur, et toujours aussi techniquement, tu n’es qu’à moitié femme, donc même si tu lui portais malheur, ça ne serait qu’à moitié. N’est-ce pas merveilleux ? Allons donc trinquer sur un véritable navire ! Tu verras, le Black Pearl est vraiment une petite merveille. J’en suis véritablement très fier. Je doute que tu ne revois un jour un bateau avec plus de grâce que le mien. » Jack passa son bras autour de la jeune femme pour l’entrainer avec lui, lui parlant de son magnifique navire, le décrivant de la voile jusqu’à la coque. Il connaissait par coeur chacune des planches de son navire, chaque petit défaut jusqu’à le plus grand atout. Autant dire qu’il aimait plus que tout au monde ce bateau, et qu’il était vraiment heureux de pouvoir l’avoir avec lui ici. Ainsi, il guida l’ancienne princesse à travers les ruelles jusqu’à la plage et son port là où le magnifique et resplendissant Black Pearl se tenait…
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